Covid à Faranah : la directrice préfectorale de l’agriculture n’oublie pas ce triste épisode

Malgré que, le coronavirus a eu un impact désastreux sur leur activité avec des effets à long terme. Fort heureusement, les agriculteurs de Faranah, n’ont pas arrêté de travailler durant la crise sanitaire. Or, la pandémie de coronavirus a touché de manière négative et significative, ce secteur d’activité déjà très affaibli. Fanta Diané, directrice préfectorale de l’agriculture de Faranah, s’est confiée à Universciences, sur les dégâts du coronavirus dans les activités agricoles de sa préfecture.

Le virus a pris le monde agricole de Faranah de court. Puisqu’il a fait son baptême de feu au moment où les agriculteurs se préparaient pour la semence. A l’instar de beaucoup de secteurs, les agriculteurs ont connu un impact économique du covid-19.

« L’impact a été beaucoup ressenti dans les activités agricoles. C’est au moment de la pointe que cette épidémie a commencé, donc nous avons enregistré un grand retard dans le démarrage des activités », a estimé Fanta Diané, directrice préfectorale de l’agriculture de Faranah.

Le virus a mélangé les calculs sur le plan

L’arrêt des activités, des travaux champêtres, du fait de ce virus inconnu des gens, à déstabiliser le plan de fonctionnement préétabli pour une grande production et une grande rentabilité. « Le manque de mouvement a beaucoup joué sur la production, la rentabilité. Les mois de mars, avril et mai sont consacrés au labour et les travaux pré culturaux ; c’est en ce moment que tout mouvement a cessé, avec toutes les contraintes ; à cause de la méfiance, les gens sont restés sur place sans aller travailler », a rappelé la directrice préfectorale de l’agriculture.

Des précautions de sensibilisation prises

Avec cette situation de crise sanitaire qui va jusqu’à arrêter les activités dans un secteur donné, des précautions auront été prises ; au premier desquelles la sensibilisation collective. « La première mesure a été de sensibiliser les producteurs par rapport au respect des gestes barrières », explique Fanta Diané.

L’espoir est permis chez les agriculteurs

Tout de même, la directrice préfectorale de l’agriculture admet de l’écart qui s’est établi entre le début de la pandémie et en ce moment. Les agriculteurs se remettent progressivement sur les rails de la production, de l’écoulement des produits : « tout au début de la pandémie, il y a un ralentissement ; mais maintenant la production repart avec une augmentation de la production, l’écoulement est aussi plus facile entre les préfectures ».

 

Amadou Dari Diallo et Mamadou Kindy Bah, de retour de Faranah pour l’AJSG

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