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	<title>Éducation &#8211; UniverSciences</title>
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	<title>Éducation &#8211; UniverSciences</title>
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	<item>
		<title>À l’UGANC, 206 diplômés appelés à transformer leurs recherches en solutions pour la Guinée</title>
		<link>https://universciences.com/a-luganc-206-diplomes-appeles-a-transformer-leurs-recherches-en-solutions-pour-la-guinee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bagou Barry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 15:03:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) a célébré, ce samedi 26 septembre 2026, la remise de diplômes de Master et de Doctorat à 206 récipiendaires. Une cérémonie…]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) a célébré, ce samedi 26 septembre 2026, la remise de diplômes de Master et de Doctorat à 206 récipiendaires. Une cérémonie placée sous le signe de la reconnaissance, de la recherche scientifique et, surtout, de la responsabilité de mettre les connaissances produites au service de la société guinéenne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y avait de la fierté, de l’émotion et, derrière les sourires, le poids d’une responsabilité nouvelle. Ce samedi, l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a honoré 206 diplômés, <strong>dont 138 titulaires d’un Master et 68 nouveaux</strong> docteurs dans plusieurs spécialités dont&nbsp;: santé publique, microbiologie, biologie médicale, mathématiques, informatique, environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le professeur Alpha Kabinet Keita, recteur de l’UGANC, cette cérémonie ne pouvait être réduite à une simple remise de diplômes. Prenant la parole devant les récipiendaires, les enseignants, les familles et les représentants des institutions, il a d’abord invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire des enseignants et maîtres disparus ces derniers mois. « <strong><em>Aujourd’hui, c’est un jour pour rendre hommage</em></strong> », a-t-il déclaré, avant de saluer la mémoire de ceux qui ont contribué à transmettre le savoir et à bâtir l’université.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a><strong>Plusieurs années de formation et de recherche</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie intervient trois ans après le lancement de ces rendez-vous annuels de remise de diplômes. Mais, selon le recteur, celle de cette année revêt une portée particulière. Derrière les chiffres annoncés se cachent, selon lui, « <strong><em>des années de terrain, de paillasses, de calculs, de nuits de rédaction</em></strong> », souvent réalisées avec des moyens modestes. Une réalité qui concerne particulièrement une grande partie des récipiendaires, déjà enseignants-chercheurs ou chercheurs en activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces derniers ont dû mener leurs travaux scientifiques tout en continuant à assurer leurs cours, leurs encadrements et leurs responsabilités professionnelles et personnelles. « <strong>Le mérite vous revient d’abord</strong> », a souligné le professeur Alpha Kabinet Keita, tout en rendant hommage aux encadreurs, aux directeurs de mémoire, aux membres des jurys et aux familles qui ont accompagné les diplômés tout au long de leur parcours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du diplôme, le recteur a rappelé ce que représente réellement une formation par la recherche : apprendre à poser une question, construire une méthode, produire des données fiables et soumettre ses résultats au jugement des pairs. « <strong><em>Un master, un doctorat, au-delà du concept, ce n’est pas simplement un certificat de présence</em></strong> », a-t-il insisté.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a><strong>Des recherches tournées vers les réalités du pays</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Santé publique, microbiologie, biologie médicale, environnement, énergie, océanographie, chimie, produits naturels, mathématiques, informatique, génie civil ou encore télécommunications : les travaux présentés par les nouveaux diplômés couvrent des domaines directement liés aux besoins de la Guinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le recteur, cette diversité montre que la recherche universitaire ne doit pas rester enfermée dans les amphithéâtres et les laboratoires. Les mémoires et les thèses produites portent, selon lui, des résultats et des recommandations qui peuvent contribuer à soigner la population, protéger l’environnement, gérer les ressources naturelles, produire de l’énergie ou encore développer les infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi il a lancé un appel clair aux institutions publiques, aux collectivités, aux entreprises et aux partenaires : <strong>faire sortir les travaux scientifiques des rayonnages pour leur donner une utilité concrète.</strong> « <strong><em>Un pays qui forme des chercheurs sans les utiliser, sans utiliser leurs résultats, paie deux fois leur formation</em></strong> », a-t-il averti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un message auquel a fait écho le représentant du ministère de l’Enseignement supérieur, Dr Mory Sidimé, responsable de la planification au sein du département. Selon lui, la cérémonie traduit concrètement les efforts engagés dans le cadre du programme de formation des formateurs, notamment à travers l’objectif de formation de <strong>5 000 Masters et 1 000 docteurs</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il estime que les recherches menées par les récipiendaires doivent désormais contribuer à la résolution des problèmes auxquels la société guinéenne est confrontée. « <strong><em>Ces problèmes sont dans notre société</em></strong> », a-t-il relevé, soulignant que les solutions issues de ces recherches sont pensées à partir des réalités du terrain. Pour le représentant du ministère, les mémoires et les thèses constituent ainsi non seulement une contribution à la communauté scientifique, mais aussi une source potentielle d’aide à la décision pour les responsables publics.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a><strong>« Une grande responsabilité » pour les nouveaux diplômés</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les voix entendues au cours de la cérémonie, celle de la Dre Mariama Camara, enseignante-chercheure au département de chimie de l’UGANC et représentante des récipiendaires, traduit particulièrement cet état d’esprit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour elle, l’obtention du diplôme est certes un moment de « <strong>joie</strong> » et de « <strong>fierté</strong> », mais cette fierté s’accompagne immédiatement d’une responsabilité : celle de continuer à produire, transmettre et valoriser le savoir. Son propre travail de recherche porte sur <strong>la caractérisation des bauxites de Boffa pour la production de l’alumine par le procédé Bayer</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce travail, la chercheure mesure la responsabilité qui accompagne l’investissement consenti par la nation dans la formation de ses cadres. « <strong><em>C’est ce que la nation a investi en nous. Il est de notre devoir de faire fructifier cet investissement au bénéfice du bien commun</em></strong> », a-t-elle déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une phrase résume l’esprit de cette cérémonie : le diplôme ne constitue pas l’aboutissement du parcours scientifique, mais une étape supplémentaire au service de la connaissance et du développement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a><strong>52 femmes sur 206 diplômés : un défi qui reste posé</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si la cérémonie est un moment de satisfaction, elle est également l’occasion de regarder les défis qui demeurent. Sur les 206 diplômés, seules <strong>52 sont des femmes</strong>, soit environ un quart des récipiendaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le professeur Alpha Kabinet Keita, cette situation appelle à poursuivre les efforts en faveur d’une meilleure représentation des femmes dans les formations avancées et la recherche scientifique. Le recteur a également insisté sur la nécessité de garantir des financements stables et prévisibles pour les laboratoires, les équipements, les bourses, la mobilité scientifique et la publication des travaux. Car, selon lui, investir dans la recherche nationale revient aussi à renforcer la capacité du pays à produire ses propres réponses plutôt qu’à dépendre systématiquement de solutions conçues ailleurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a><strong>Une nouvelle étape commence</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les différentes interventions, un même message s’est finalement dégagé : <strong>le diplôme ne doit pas être une fin en soi.</strong> Aux nouveaux diplômés, le recteur a demandé de rester curieux, rigoureux et honnêtes avec les données produites, de continuer à publier, à partager leurs résultats et surtout à transmettre à leur tour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Former d’autres chercheurs, partager les connaissances et maintenir vivante la curiosité scientifique : pour lui, c’est aussi une manière de rester fidèle à ceux qui ont enseigné avant eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Pr Aboubacar Oumar Bangoura, directeur du service des études avancées à l&rsquo;université Gamal Abdel Nasser de Conakry, les nouveaux diplômés de l’UGANC sont désormais appelés à franchir une nouvelle étape : transformer les connaissances acquises et les résultats obtenus en contributions concrètes à la société.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guinée : non, le gouvernement n’offre pas 960 000 ordinateurs aux étudiants, l’annonce est fausse</title>
		<link>https://universciences.com/guinee-non-le-gouvernement-noffre-pas-960-000-ordinateurs-aux-etudiants-lannonce-est-fausse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bagou Barry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 18:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FactuSciences]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[Un message qui tourne beaucoup sur WhatsApp affirme que la Guinée va distribuer plus de 960 000 ordinateurs portables gratuits à ses étudiants, avec un lien pour s’inscrire.…]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un message qui tourne beaucoup sur WhatsApp affirme que la Guinée va distribuer plus de 960 000 ordinateurs portables gratuits à ses étudiants, avec un lien pour s’inscrire. C’est faux. Ce programme n’existe pas, le ministère guinéen de l’Enseignement supérieur l’a démenti, et le chiffre ne tient pas debout : il y a bien plus d’ordinateurs annoncés que d’étudiants dans tout le pays.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>D’où vient la rumeur</strong> ?</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le 29 juillet 2026, un membre présenté sous le nom de Thierno a partagé un message dans le groupe WhatsApp « Collectif des jeunes pour le développement de l’éducation en Guinée », qui réunit 196 personnes. Le texte annonçait : « Les candidatures pour le programme d’ordinateurs portables pour étudiants 2026 sont disponibles. Plus de 960 000 étudiants recevront un ordinateur portable gratuit », avec un lien d’inscription.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="452" height="518" src="https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/image-2.png" alt="" class="wp-image-1710" style="width:342px;height:auto" srcset="https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/image-2.png 452w, https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/image-2-262x300.png 262w" sizes="(max-width: 452px) 100vw, 452px" /></figure>
</div>


<h4 class="wp-block-heading">Ce que disent les autorités ?</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère guinéen de <a href="https://www.facebook.com/MESRSGN" target="_blank" rel="noopener">l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique</a> dément sans détour. Son secrétaire général, Facinet Conté, pointe tout de suite ce qui cloche dans le chiffre :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« C’est une information qu’il faut prendre avec des pincettes. Toute la Guinée ne compte que 62 000 étudiants, privé comme public. Ce n’est pas vrai. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chargé de communication du ministère, Delamou Zingui, confirme que rien de tel n’a été lancé : <strong><em>« Non, je n’ai pas connaissance de cette information. Au niveau du service communication, nous n’avons reçu aucune information à ce sujet. »</em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’auteur du partage reconnaît son erreur</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Joint par Fanta Condé, journaliste à Sabaty TV, celui qui avait diffusé le message admet s’être trompé : <strong><em>« C’est après avoir partagé le message que j’ai compris que c’était faux. Je suis vraiment désolé. C’était le premier message de ce genre que j’avais à partager sur le groupe, je pense que je vais m’abstenir désormais. C’est quelqu’un qui me l’a envoyé. » </em></strong>Peu après, d’autres membres du groupe ont eux aussi signalé que l’information était fausse.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Ce que disent les faits</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière vraie distribution d’ordinateurs aux étudiants date du 3 février 2025. Ce jour-là, le gouvernement guinéen en avait remis 1 000, lors d’une cérémonie présidée par le Premier ministre, comme on peut lire sur le <a href="https://primature.gov.gn/education-le-premier-ministre-preside-la-ceremonie-de-remise-de-1000-ordinateurs-aux-etudiants-des-universites-publiques/" target="_blank" rel="noopener">site officiel de la Primature</a>. On est loin des 960 000 machines annoncées. Rapporté aux 62 000 étudiants que compte le pays, ce chiffre suffit à lui seul à écarter la rumeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Verdict</strong> : <strong>FAUX</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est <strong>FAUX</strong>. Il n’existe aucun programme de candidature pour un don massif d’ordinateurs aux étudiants en Guinée. Rien sur les canaux officiels, un démenti du ministère de l’Enseignement supérieur, un auteur qui reconnaît son erreur, et un chiffre qui dépasse le nombre total d’étudiants du pays. Devant ce genre d’annonce, surtout quand elle demande de s’inscrire en ligne, mieux vaut ne cliquer sur aucun lien et vérifier auprès des sources officielles, car ces messages cachent souvent une arnaque.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet article a été rédigé dans le cadre du projet Fact-Check Citoyen financé par l’Association des Blogueurs pour une Citoyenneté Active (ABCA) et ses partenaires. </em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Non, cette vidéo de la ministre Bintou Keïta faisant la promotion d&#8217;un guide pour bacheliers n&#8217;est pas authentique</title>
		<link>https://universciences.com/non-cette-video-de-la-ministre-bintou-keita-faisant-la-promotion-dun-guide-pour-bacheliers-nest-pas-authentique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bagou Barry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 16:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[FactuSciences]]></category>
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					<description><![CDATA[Une vidéo montrant la ministre de l&#8217;Éducation nationale, Bintou Keïta, présenter un guide destiné à préparer les bacheliers à l&#8217;université circule depuis le 4 août 2026 sur les…]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une vidéo montrant la ministre de l&rsquo;Éducation nationale, Bintou Keïta, présenter un guide destiné à préparer les bacheliers à l&rsquo;université circule depuis le 4 août 2026 sur les réseaux sociaux. Il s&rsquo;agit en réalité d&rsquo;un contenu généré par intelligence artificielle. Le Ministère de l&rsquo;Éducation Nationale, de l&rsquo;Alphabétisation, de l&rsquo;Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MENA-ETFP) a formellement démenti cette vidéo sur sa page Facebook officielle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Verdict : FAUX, contenu généré par intelligence artificielle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une vidéo massivement visionnée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Publiée le 4 août 2026 par la page Facebook <a href="https://www.facebook.com/share/v/14cGH5rp6uw/?mibextid=wwXIfr" target="_blank" rel="noopener">Campus Guinée</a>, forte de 5 200 abonnés, la vidéo montre la ministre Bintou Keïta brandissant un ouvrage intitulé <em>« Du Bac à l&rsquo;université en Guinée »</em>, aux côtés de plusieurs autres personnes lors d&rsquo;un point de presse. Le contenu met en scène la ministre présentant cet ouvrage comme un guide destiné à accompagner les nouveaux bacheliers dans leur transition vers l&rsquo;enseignement supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la date de notre vérification, le 13 août 2026, soit neuf jours après sa mise en ligne, la publication totalisait 477 353 vues, 14 238 mentions « J&rsquo;aime », 69 commentaires et 131 partages, une audience largement supérieure au nombre d&rsquo;abonnés de la page, signe d&rsquo;une diffusion virale au-delà de sa communauté habituelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les anomalies qui trahissent un contenu généré par IA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;examen de la vidéo à travers une reconnaissance optique de caractères pour les textes dans les images, que nous avons effectuée à travers <a href="https://www.invid-project.eu/tag/invid-video-verification/" target="_blank" rel="noopener">Invid</a>, fait apparaître plusieurs éléments caractéristiques d&rsquo;un contenu produit par intelligence artificielle générative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus révélateur se trouve sur la couverture du livre brandi par la ministre. Le titre affiché, censé se lire « Ton avenir universitaire commence ici », apparaît déformé en un texte incohérent : « Ton Avieir Univoauiaire Commence iCi ». Ce type de déformation typographique, des mots réels transformés en suites de lettres approximatives, est une signature bien connue des outils de génération d&rsquo;images par IA, qui peinent encore à reproduire fidèlement du texte lisible à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une image.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="980" height="600" src="https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/Image-1.jpg" alt="" class="wp-image-1696" style="aspect-ratio:1.63334751169715;width:552px;height:auto" srcset="https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/Image-1.jpg 980w, https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/Image-1-300x184.jpg 300w, https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/Image-1-768x470.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Une analyse via Invid qui montre des incohérences sur le texte de la couverture du livre</em></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le nom de la maison d&rsquo;édition inscrite au bas de l&rsquo;ouvrage renforce ce constat : « Eolritan Coinar Coilnnes » ne correspond à aucune maison d&rsquo;édition existante, guinéenne ou francophone, et se lit comme un texte généré de façon incohérente, plutôt que comme un nom réel. Ces deux éléments, à eux seuls, suffisent à établir que l&rsquo;image du livre, et donc la scène dans son ensemble, n&rsquo;est pas authentique, mais un contenu synthétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rien sur les canaux officiels</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune trace de la publication d&rsquo;un tel ouvrage, ni d&rsquo;une conférence de presse de la ministre à ce sujet, n&rsquo;apparaît sur les canaux institutionnels du MENA-ETFP ni sur les autres supports de communication gouvernementaux consultés par notre rédaction. Aucun média guinéen n&rsquo;a par ailleurs rendu compte d&rsquo;un événement de lancement correspondant à la scène montrée dans la vidéo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le ministère dément formellement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.facebook.com/share/p/1CvYQUPJA9/?mibextid=wwXIfr" target="_blank" rel="noopener">MENA-ETFP a réagi sur sa page Facebook officielle</a>, certifiée, en republiant l&rsquo;image tirée de la vidéo accompagnée d&rsquo;un bandeau « FAUX » apposé directement sur le visuel. Cette publication de démenti, mise en ligne cinq jours avant notre vérification, avait recueilli 2 133 mentions « J&rsquo;aime », 78 commentaires et 18 partages au moment de notre consultation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="849" src="https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6557-1024x849.jpg" alt="" class="wp-image-1697" style="aspect-ratio:1.2061383828412455;width:496px;height:auto" srcset="https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6557-1024x849.jpg 1024w, https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6557-300x249.jpg 300w, https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6557-768x637.jpg 768w, https://universciences.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_6557.jpg 1320w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong><em>Capture d&rsquo;écran de la publication du Ministère qui dément l&rsquo;information via sa page Facebook</em></strong></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, nous avons également contacté l’administrateur de la page via la messagerie Messenger. Nous lui avons demandé de confirmer la tenue de cette conférence. Il nous confirme que la vidéo est fausse, avant d’ajouter&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;La vidéo en question était effectivement une vidéo réalisée à l’aide d’outils d’intelligence artificielle dans le cadre de la communication autour de notre produit. Elle ne constituait pas une promotion réalisée par Madame la Ministre, ni une déclaration ou un message officiel de sa part. Nous n’agissons pas au nom du ministère de l’Éducation nationale et nous n’avons reçu aucun mandat de ses services&nbsp;».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus loin, l’auteur nous explique que son intention n’était pas de faire croire à un partenariat, à un soutien ou à une quelconque validation officielle de la part de Madame la Ministre ou du ministère. <strong><em>«&nbsp;Nous n’avons pas obtenu d’autorisation officielle de la ministre pour cette utilisation. Avec le recul, nous reconnaissons que nous aurions dû être beaucoup plus prudents sur ce point.&nbsp;»</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Verdict&nbsp;: FAUX</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;absence de toute trace de cet ouvrage ou de cet événement sur les canaux officiels, les anomalies typographiques présentes sur la couverture du livre montré dans la vidéo, ainsi que le démenti explicite publié par le MENA-ETFP lui-même convergent vers une même conclusion : cette vidéo est un contenu généré par intelligence artificielle, et non une scène réelle impliquant la ministre Bintou Keïta.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet article a été rédigé dans le cadre du projet Fact-Check Citoyen financé </em></strong><strong><em>par l’Association des Blogueurs pour une Citoyenneté Active (ABCA) et ses partenaires. </em></strong><strong><em></em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Science, innovation, développement : l&#8217;UGANC et la CSIG ouvrent ses journées scientifiques 2026</title>
		<link>https://universciences.com/science-innovation-developpement-l-uganc-et-la-csig-ouvrent-ses-journees-scientifiques-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 16:47:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://universciences.com/wp/2026/05/12/science-innovation-developpement-l-uganc-et-la-csig-ouvrent-ses-journees-scientifiques-2026/</guid>

					<description><![CDATA[L'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC), en collaboration avec la Cité des sciences et de l'innovation de Guinée, a lancé ses Journées scientifiques ce mardi 12 mai 2026, autour du thème : « Science, innovation et développement durable : réponses académiques aux défis sanitaires, environnementaux et sociétaux en Guinée ».]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[</p>
<p><span style="font-size: 12pt"><strong>L&rsquo;Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC), en collaboration avec la Cité des sciences et de l&rsquo;innovation de Guinée, a lancé ses Journées scientifiques ce mardi 12 mai 2026, autour du thème : « Science, innovation et développement durable : réponses académiques aux défis sanitaires, environnementaux et sociétaux en Guinée ». </strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt">Chercheurs, enseignants, étudiants et partenaires ont répondu présents pour ce rendez-vous majeur dédié à la valorisation de la recherche scientifique.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt"><strong>Un cadre d&rsquo;échanges pour relever les défis du pays</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt">Représentant le recteur de l&rsquo;UGANC, la vice-rectrice chargée de la recherche a souligné l&rsquo;importance de ces journées comme espace de réflexion collective. « Ces journées constituent un cadre privilégié d&rsquo;échanges, de réflexions et de partages autour des enjeux majeurs de notre temps », déclare le Pr Mariama Béavogui. Selon la vice-rectrice, la recherche académique doit aujourd&rsquo;hui se mobiliser face aux défis sanitaires, environnementaux et sociaux. « Nous affirmons notre engagement à promouvoir une recherche utile, innovante et tournée vers les besoins réels de notre société », ajoute-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt"><strong>Quatre axes scientifiques au cœur des débats</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt">Les travaux portent sur quatre grandes thématiques : santé et sciences biomédicales, intelligence artificielle et modélisation, sciences de l&rsquo;énergie et du climat, ainsi que gouvernance et valorisation de la recherche. La vice-rectrice a insisté sur l&rsquo;approche interdisciplinaire, notamment à travers le concept One Health. « La recherche met de plus en plus l&rsquo;accent sur l&rsquo;interdépendance entre la santé humaine, animale et environnementale », affirme le Pr Béavogui.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt"><strong>Environ 150 communications scientifiques attendues</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt">Abordant les objectifs des Journées scientifiques, le Pr Abdoulaye Touré, directeur général du CERFIG, a rappelé l&rsquo;importance stratégique de la science pour le développement. « Ces journées scientifiques ne sont pas seulement une succession de conférences, mais un véritable espace de réflexion, d&rsquo;échange et de construction collective du savoir », affirme-t-il. Il a précisé que près de 150 communications scientifiques, orales et affichées, seront présentées par des chercheurs venus de Guinée et de l&rsquo;étranger. « La science apparaît plus que jamais comme un levier stratégique de transformation sociale et économique », poursuit le Pr Touré. Pour lui, le renforcement des liens entre recherche, institutions publiques et secteur privé reste indispensable. « Cette synergie est essentielle pour transformer les résultats de recherche en solutions concrètes au service des populations », conclut-il.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt"><strong>Le gouvernement réaffirme son engagement</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt">Au nom de la ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur, la cheffe de cabinet Pr Fanta Touré a procédé au lancement officiel de l&rsquo;événement. Elle a souligné la cohérence du thème avec les priorités nationales : « Aujourd&rsquo;hui, plus que jamais, la Guinée a besoin d&rsquo;une recherche forte, orientée vers des solutions concrètes. » Elle a réaffirmé l&rsquo;engagement de l&rsquo;État à soutenir la recherche et l&rsquo;innovation. « Le gouvernement réaffirme son engagement à soutenir la formation des enseignants-chercheurs, le financement de la recherche et la valorisation des innovations locales », ajoute le Pr Fanta Touré. Avant de conclure en déclarant officiellement ouvertes les Journées scientifiques : « Je formule le vœu que ces journées permettent de faire émerger des solutions concrètes, applicables et adaptées aux réalités de notre pays. »</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt"><strong>Une attente forte des participants</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt">Ces journées se veulent également une source d&rsquo;inspiration pour les jeunes chercheurs et étudiants, nombreux à présenter leurs travaux. Plusieurs participants ont exprimé leur attente de collaborations durables et de solutions concrètes issues des échanges scientifiques. Pour le Dr Chérif Lamine Togba, participant, ces journées scientifiques constituent un cadre de valorisation de la recherche et contribuent au rayonnement du pays. Les travaux se poursuivent jusqu&rsquo;au 14 mai 2026 à l&rsquo;UGANC.</span></p>
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		<title>Dr Mamoudou Touré : l&#8217;homme qui a choisi la Guinée plutôt que le confort allemand</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son bureau du département de physique de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC), le Dr Mamoudou Touré parle avec passion de science, d'avenir et de patriotisme. Derrière son parcours impressionnant se cache une décision rare et courageuse : abandonner une carrière prometteuse et un salaire confortable en Allemagne pour revenir servir son pays.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Un destin façonné entre Kankan et Conakry</strong></h2>
<p>Né le 12 novembre 1974 à Conakry, Mamoudou Touré grandit entre Kankan et la capitale. Très tôt, il nourrit le rêve de devenir professeur de physique à l&rsquo;université. Deux figures marquent profondément son parcours : Albert Einstein, pour son génie scientifique, et Ahmed Sékou Touré, pour son engagement patriotique.</p>
<p>Étudiant brillant, il intègre l&rsquo;Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, où il se spécialise en physique des corps solides électroniques. Pour financer ses études, il enseigne dans plusieurs lycées tout en poursuivant ses recherches à la bibliothèque, à une époque sans Internet. Premier de sa promotion, il obtient l&rsquo;opportunité de poursuivre ses études en Allemagne, grâce à son mérite et à sa seule détermination.</p>
<h2><strong>Une carrière prometteuse outre-Rhin</strong></h2>
<p>À l&rsquo;Université Internationale de Brême, il s&rsquo;impose rapidement dans le domaine de la microélectronique. Ses travaux portent sur la conception de systèmes microélectroniques par photolithographie, la programmation hardware en VHDL et la conception de systèmes électroniques. Il obtient son doctorat, devient expert contractuel, formateur et auteur de supports pédagogiques.</p>
<p>En 2007, son salaire atteint 3 420 euros par mois, lui assurant une situation stable, confortable et pleine de perspectives. Pourtant, un appel venu de Guinée va tout bouleverser.</p>
<p><strong><em>« Je ne suis pas venu en Guinée pour chercher de l&rsquo;argent. Je suis venu pour servir. »</em></strong> Ces mots résument à eux seuls le choix du Dr Touré.</p>
<p>Lorsqu&rsquo;un ancien collègue lui apprend que la physique décline à l&rsquo;UGANC et que les étudiants s&rsquo;en détournent, il confie avoir <strong><em>« pleuré dans son laboratoire en Allemagne ».</em></strong> Il demande alors un congé de six mois pour venir enseigner en Guinée. L&rsquo;administration allemande accepte et continue même de lui verser son salaire durant cette période.</p>
<p>Une fois sur place, la dynamique change rapidement. Ses cours concrets, télécoms, moteurs, électronique, mécatronique, rendent la science tangible et les étudiants redécouvrent la physique. L&rsquo;université lui demande de rester. Le ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur lui propose une intégration dans la fonction publique. Après réflexion, il accepte définitivement, travaillant pendant onze mois sans salaire, le temps que son dossier administratif soit régularisé.</p>
<p><strong><em>« L&rsquo;État m&rsquo;a formé gratuitement du primaire à l&rsquo;université. J&rsquo;ai une redevabilité envers mon pays »,</em></strong> affirme-t-il.</p>
<h2><strong>Rebâtir le département de physique</strong></h2>
<p>À son arrivée, les laboratoires étaient peu fonctionnels et la filière peinait à susciter l&rsquo;intérêt des étudiants. Progressivement, une transformation profonde s&rsquo;est opérée sous son impulsion. Les laboratoires d&rsquo;optique, de mécanique, d&rsquo;électricité et d&rsquo;électronique ont été remis en état et rendus pleinement opérationnels. Les travaux pratiques sont devenus une composante essentielle de la formation. Le département s&rsquo;est modernisé grâce à du matériel financé par des partenaires internationaux, avant qu&rsquo;une école doctorale en physique ne soit créée, suivie d&rsquo;un master en électronique et physique fondamentale. <strong><em>« Le département de physique est devenu l&rsquo;un des plus performants du pays »,</em></strong> affirme le Dr Touré.</p>
<h2><strong>L&rsquo;intégration du numérique dans l&rsquo;enseignement supérieur</strong></h2>
<p>Chef du Département de Physique de l&rsquo;UGANC depuis 2018 et expert national UNESCO-ISESCO, le Dr Touré est également à l&rsquo;origine du projet d&rsquo;intégration du numérique dans l&rsquo;enseignement supérieur guinéen.</p>
<p>Dans ce cadre, il a créé un espace digital d&rsquo;enseignement, synchronisé des salles de cours interactives fonctionnant même sans connexion internet, supervisé la conception de la radio universitaire Gamal FM et accompagné des projets de télévision universitaire. Son objectif : <strong><em>« garantir la continuité pédagogique même en cas de crise sanitaire »</em></strong>, rendant l&rsquo;enseignement accessible en toutes circonstances.</p>
<h2><strong>Un centre d&rsquo;apprentissage de l&rsquo;allemand</strong></h2>
<p>Face aux nombreux étudiants contraints de se rendre au Sénégal ou en Côte d&rsquo;Ivoire pour apprendre l&rsquo;allemand, il crée un centre d&rsquo;apprentissage intégré à l&rsquo;UGANC. Les résultats sont probants : la langue est devenue obligatoire pour les étudiants en physique, les cours sont entièrement gratuits, et des experts allemands viennent régulièrement organiser les certifications.</p>
<p><strong><em>« Le centre est devenu une référence nationale »,</em></strong> se réjouit le Dr Touré. Cette initiative a permis à de nombreux étudiants guinéens d&rsquo;obtenir des visas d&rsquo;études, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives académiques à l&rsquo;international.</p>
<h2><strong>La microélectronique au service des étudiants guinéens</strong></h2>
<p>Grâce à ses relations en Allemagne, le Dr Touré obtient chaque année des licences coûteuses de conception de systèmes microélectroniques, une formation normalement inaccessible financièrement. Ces licences sont offertes gratuitement par ses partenaires allemands, illustrant son engagement à offrir l&rsquo;excellence scientifique sans obstacle financier pour les étudiants.</p>
<h2><strong>Une vision : la souveraineté scientifique</strong></h2>
<p>Sa vision dépasse largement le cadre universitaire. Il plaide pour la généralisation de la plateforme Unitrain dans toutes les universités guinéennes, pour la modernisation des formations scientifiques et pour la formation technologique des forces armées. Il encourage également le développement de recherches sur les technologies de défense et de guidage. <strong><em>« La science est un pilier de souveraineté nationale »</em>,</strong> affirme-t-il, convaincu que le savoir et la technologie sont essentiels à l&rsquo;indépendance et au développement du pays.</p>
<h2>Un message à la diaspora</h2>
<p>Le Dr Touré invite les Guinéens de l&rsquo;étranger à rentrer contribuer au développement du pays. <strong><em>« Si l&rsquo;État vous a formé, vous avez une responsabilité morale envers votre nation »,</em></strong> rappelle-t-il, soulignant l&rsquo;importance du partage des compétences acquises à l&rsquo;étranger.</p>
<p>En janvier 2024, en reconnaissance de son engagement exceptionnel, il a été promu <strong>Chevalier de l&rsquo;Ordre des Palmes Académiques</strong>, une distinction qui témoigne de l&rsquo;impact durable de son action dans le paysage académique guinéen.</p>
<h2><strong>Un scientifique, un patriote, un bâtisseur</strong></h2>
<p>Père de onze enfants, enseignant, chercheur et visionnaire, le Dr Mamoudou Touré incarne une génération de scientifiques africains convaincus que le développement passe par la formation. Son parcours illustre une conviction profonde. <strong><em>« Le progrès scientifique est la clé du développement économique et social de la Guinée. »</em></strong></p>
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		<title>UGANC : 145 nouveaux médecins spécialistes et 30 enseignants-chercheurs consacrés par le CAMES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce samedi, l’Université Abdel Nasser de Conakry (UGANC) a organisé une cérémonie solennelle célébrant l’excellence académique en sciences de la santé. À cette occasion, 145 médecins ont reçu leur Diplôme d’Études Spécialisées, tandis que 30 enseignants-chercheurs inscrits sur les listes d’aptitude d]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce samedi, l’Université Abdel Nasser de Conakry (UGANC) a organisé une cérémonie solennelle célébrant l’excellence académique en sciences de la santé. À cette occasion, 145 médecins ont reçu leur Diplôme d’Études Spécialisées, tandis que 30 enseignants-chercheurs inscrits sur les listes d’aptitude du CAMES, ont reçu leur satisfécit, en présence du ministère de la santé, des autorités universitaires, des familles et des partenaires du secteur de la santé</strong></p>
<p><strong>Former utile, former stratégique</strong></p>
<p>Le Professeur Alpha Kabinet KEITA, recteur de l’UGANC, a placé cette cérémonie sous le signe de la responsabilité et du service public. <strong><em>« Aucun pays ne peut durablement se développer avec une université déconnectée des besoins de la société, des priorités économiques et des impératifs de souveraineté », </em></strong>a rappelé le Pr Alpha Kandet KEITA.</p>
<p>Pour le recteur, la formation des spécialistes médicaux constitue une ressource stratégique pour la réforme du système de santé, capable d’améliorer la qualité des soins, de sécuriser la santé publique et de produire des données fiables pour les décisions publiques. Il a également souligné le rôle de l’université dans la sécurité nationale, en intégrant les risques biologiques et les menaces émergentes à l’expertise nationale.</p>
<p><strong><em>« Former ce n’est plus suffisant. Il faut mieux former, former utile, former de façon stratégique »</em></strong>, a insisté le Pr KEITA, saluant l’ensemble des lauréats pour leur rigueur académique et leur éthique professionnelle.</p>
<p><strong>Une souveraineté scientifique retrouvée</strong></p>
<p>Le Professeur Mohamed Cissé, Doyen de la Faculté des sciences et techniques de la santé, à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a rappelé l’importance historique de ces diplômes : <strong><em>« Parler de spécialisation en Guinée rimait inévitablement avec l’expatriation. Aujourd’hui, se former chez soi n’est pas un choix par défaut, c’est un choix stratégique et pragmatique »</em></strong>, a affirmé le Pr Cissé.</p>
<p>Le Doyen a mis en avant trois piliers de la formation : l’immersion contextuelle, le continuum des soins et le mentorat de proximité. Ces piliers assurent que les nouveaux spécialistes sont prêts à répondre aux besoins de santé de tout le pays, du plateau technique de Conakry aux zones les plus reculées.</p>
<p><strong>Les chiffres de l’excellence</strong></p>
<p>La médecine guinéenne franchit un nouveau cap avec l’intégration de 146 nouveaux spécialistes au système de santé. «&nbsp;<strong><em>Cette session comprend 21 gynécologues-obstétriciens, 20 neurologues, 20 pneumologues, 19 chirurgiens généraux et viscéraux, 17 cardiologues, 13 dermatologues-vénéréologues, 12 pédiatres et 11 médecins de famille. À cela s’ajoutent 7 néphrologues, 4 urologues et 2 spécialistes en médecine légale&nbsp;», </em></strong>rapportent les autorités de l’UGANC.</p>
<p>Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques, ils illustrent la montée en puissance de la formation médicale spécialisée en Guinée, et surtout l’accès amélioré à des soins de qualité, partout sur le territoire national. Chaque diplômé représente un maillon clé dans la chaîne de santé du pays, prêt à transformer la vie de milliers de patients.</p>
<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="575" src="https://nramggqwqjyssvcktqyb.supabase.co/storage/v1/object/public/media/articles/1775815812846-tayrb536y0b.webp" alt="" class="wp-image-4719" style="aspect-ratio:1.7797199324659847;width:698px;height:auto" title="" /></figure>
</div>
<p><strong>L’excellence académique honorée par le CAMES</strong></p>
<p>Parallèlement, l’UGANC a célébré 30 enseignants-chercheurs inscrits sur les listes d’aptitude du CAMES lors de la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains (CCI) à N’Djaména, au Tchad en 2025. Parmi eux, 28 maîtres-assistants, 1 maître de conférences et 1 professeur titulaire.</p>
<p>Cette distinction renforce la crédibilité et la visibilité internationale de l’université et illustre la volonté de l’institution de promouvoir l’excellence scientifique et académique en Guinée.</p>
<p><strong>Témoignages et émotions</strong></p>
<p>Docteur Mamadou Zakariaou SOW, spécialiste en chirurgie générale et récipiendaire, a partagé sa fierté. «<strong><em> Avec un travail acharné et l’appui de la famille, nous avons réussi. Nous ne comptons pas rester ici, nous voulons évoluer et servir notre pays », </em></strong>affirme le Dr SOW.</p>
<p>Pour l’agrégé le Dr Thierno Mamadou Oury DIALLO, l’agrégation CAMES représente une lourde responsabilité. <strong><em>« Ce parcours a été long et exigeant, mais grâce à nos maîtres et encadreurs, nous y sommes parvenus. Notre mission est de transmettre le savoir et de contribuer à l’amélioration du système de santé dans tout le pays », </em></strong>affirme le Dr DIALLO.</p>
<p><strong>Une cérémonie, un symbole pour l’avenir</strong></p>
<p>Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Dr Oumar Diouhé Bah, est revenu sur l’importance stratégique de la formation spécialisée.Pour le ministre, ce parchemin est le symbole de longues années de rigueur, de sacrifices et de responsabilités assumées au service du patient. <strong><em>«&nbsp;Vous êtes désormais des acteurs clés de la transformation profonde de nos systèmes de santé », </em></strong>insiste le ministre.</p>
<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="575" src="https://nramggqwqjyssvcktqyb.supabase.co/storage/v1/object/public/media/articles/1775815816604-ppbp6hrhoy.webp" alt="" class="wp-image-4720" style="aspect-ratio:1.7808990625103522;width:664px;height:auto" title="" /></figure>
</div>
<p>Entre les discours officiels, les témoignages et la remise des diplômes, cette cérémonie illustre la montée en puissance de la Guinée dans le domaine de la santé et de la recherche académique, et confirme l’engagement de l’UGANC à former des experts capables de répondre aux défis sanitaires nationaux et continentaux.</p>
<p><strong><em>Cet article est un Publireportage, il est rédigé par Mamadou Kindy BAH</em></strong></p>
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		<title>Les universités guinéennes font leur entrée dans le classement mondial UNIRANKS : UGANC en tête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour la première fois, les universités guinéennes apparaissent dans le classement international UNIRANKS 2025, qui recense plus de 37 000 établissements d’enseignement supérieur à travers le monde. Si les positions restent encore modestes, l’événement marque une étape importante pour le système univ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour la première fois, les universités guinéennes apparaissent dans le classement international </strong><a href="https://www.uniranks.com/ranking/fr/guin%C3%A9e" target="_blank" rel="noopener"><strong>UNIRANKS 2025</strong></a><strong>, qui recense plus de 37 000 établissements d’enseignement supérieur à travers le monde. Si les positions restent encore modestes, l’événement marque une étape importante pour le système universitaire guinéen, désormais visible sur la carte mondiale.</strong></p>
<p><strong>Une première reconnaissance pour l’UGANC et ses homologues</strong></p>
<p>En tête du peloton guinéen c’est bien l’établissement public, l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC), classée 14 283ᵉ mondiale avec un score de 24,61. Fondée en 1962, cette institution phare de l’enseignement supérieur guinéen conserve son rôle historique de locomotive nationale dans le cadre de la formation de l’élite et de production de la recherche scientifique de qualité.</p>
<p>Sous l’impulsion du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, les institutions d’enseignement supérieur de Guinée ont, au cours des trois dernières années, adopté une démarche concertée pilotée par l’Autorité nationale d’assurance qualité. Dans cette dynamique, l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) a engagé des réformes stratégiques destinées à renforcer la qualité de son offre académique, à améliorer sa gouvernance institutionnelle et à consolider l’intégration de la recherche dans la société.</p>
<p>Ces efforts ont conduit, il y a quelques mois, à une reconnaissance internationale majeure : l’obtention de l’accréditation institutionnelle ainsi que celle de ses programmes de Master en Microbiologie et Immunologie et en Santé Publique par le&nbsp;<a href="https://www.hceres.fr/fr" target="_blank" rel="noopener">Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres),</a>&nbsp;basé en France. Un jalon essentiel qui témoigne de l’engagement continu des autorités universitaires pour l’amélioration durable de la qualité de l’enseignement supérieur en Guinée</p>
<p>Trois autres établissements complètent la liste, d’abord, l’Université Kofi Annan de Guinée, classée 24 405ᵉ, score 11,68 dont le statut est cours de vérification ; l’Université Julius Nyerere de Kankan, 28 939ᵉ, score 7,66 ; l’Université Nongo de Conakry (UNC), 30 873ᵉ, avec un score 6,20 complète la liste.</p>
<p>Aucune de ces universités n’atteint encore les catégories élite ou top régional définies par UNIRANKS, mais leur présence constitue déjà un signal positif. <strong><em>« C’est un point de départ »,</em></strong> estime un enseignant-chercheur de l’UGANC. <strong><em>« Nos universités sont désormais visibles et évaluées à l’échelle internationale. Cela nous oblige à nous comparer, à réfléchir à nos forces et faiblesses » </em></strong>suggère-t-il.</p>
<p><strong>Un écart marqué avec les voisins</strong></p>
<p>La mise en perspective avec les pays voisins révèle des écarts significatifs entre les universités guinéennes et celle de la sous-région ouest africaine. Par exemple, en Côte d’Ivoire, l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB) figure à la 9 566ᵉ place mondiale avec un score de 33,36. L’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et d’autres institutions ivoiriennes se classent également dans le haut du tableau africain, confirmant la réputation du pays comme l’un des pôles universitaires de la région.</p>
<p>Au Mali, l’Université des Sciences, Techniques et Technologies de Bamako (USTTB) est 15 538ᵉ mondiale, score 22,72.</p>
<p>Quant au Sénégal, souvent cité comme modèle, l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar occupe la 2 103ᵉ place mondiale avec un score impressionnant de 66,19. Elle figure dans le Top 55 africain et en première position nationale, loin devant les établissements guinéens. Ces comparaisons régionales soulignent l’ampleur des efforts nécessaires pour combler le retard accumulé.</p>
<p><strong>Comment expliquer ces écarts ?</strong></p>
<p>Les classements comme UNIRANKS reposent sur plusieurs critères : la production scientifique, la qualité des publications, la visibilité académique, les partenariats internationaux et l’impact sociétal des universités.</p>
<p>Or, sur ces terrains, les universités guinéennes partent de loin. Le pays souffre encore d’un sous-financement chronique de la recherche, d’infrastructures limitées et d’un déficit de visibilité internationale. <strong><em>« Les chercheurs guinéens publient, mais souvent dans des revues locales ou régionales qui ne sont pas toujours indexées dans les grandes bases de données »,</em></strong> explique un observateur du secteur. <strong><em>« Résultat : leur production reste invisible pour les classements mondiaux » </em></strong>regrette-t-il.</p>
<p><strong>Une opportunité stratégique</strong></p>
<p>Malgré ces limites, l’entrée des universités guinéennes dans UNIRANKS peut devenir un levier stratégique. D’abord en termes de visibilité : apparaître dans un classement mondial crédibilise les institutions auprès des partenaires étrangers, bailleurs et étudiants internationaux. Ensuite, en termes de stimulation interne : les universités peuvent s’appuyer sur ce repère pour définir des objectifs clairs et mobiliser des réformes.</p>
<p>À l’UGANC, des efforts ont déjà été initiés pour renforcer la recherche, développer des masters et doctorats de qualité, et multiplier les collaborations internationales, notamment à travers le Centre de Recherche et de Formation en Infectiologie de Guinée (CERFIG), le CEA-PCMT…</p>
<p><strong>Quelles pistes pour progresser ?</strong></p>
<p>Pour améliorer leur rang, les universités guinéennes devront actionner plusieurs leviers : renforcer la recherche scientifique, cela passe par encourager les publications dans des revues indexées et les collaborations internationales. Il faut aussi développer des partenariats stratégiques, coopérer avec des universités mieux classées dans la région (UCAD, INPHB, universités marocaines).</p>
<p>Ensuite, améliorer l’assurance qualité par la mise en place des systèmes d’accréditation et de suivi pédagogique alignés sur les standards internationaux. Puis investir dans les infrastructures à savoir&nbsp;: bibliothèques numériques, laboratoires, accès aux bases de données scientifiques. En fin, valoriser les talents locaux ce qui implique nécessairement à soutenir les jeunes chercheurs, améliorer leurs conditions de travail et freiner la fuite des cerveaux.</p>
<p><strong>Une fierté, mais aussi une responsabilité</strong></p>
<p>Pour de nombreux étudiants et enseignants, cette première apparition est à la fois une source de fierté et un appel à la responsabilité. <strong><em>« Nous devons saisir cette opportunité pour hisser nos universités à un niveau qui reflète vraiment le potentiel de nos chercheurs et de nos étudiants »</em></strong>, insiste un cadre universitaire.</p>
<p>Le chemin sera long, mais la dynamique est enclenchée. En entrant dans le radar d’UNIRANKS, la Guinée s’offre une chance unique de changer l’image de son enseignement supérieur et de construire un avenir académique plus ambitieux.</p>
<p>L’entrée des universités guinéennes dans le classement UNIRANKS 2025 ne les propulse pas encore parmi les élites mondiales, mais elle constitue un signal fort. Pour la première fois, la Guinée se voit dotée d’une visibilité internationale dans l’enseignement supérieur.</p>
<p>Cette reconnaissance, même modeste, peut devenir le point de départ d’une véritable stratégie nationale pour hisser ses institutions au rang des meilleures de la sous-région. Entre fierté et défis, le message est clair : la Guinée est désormais sur la carte universitaire mondiale, et elle doit y rester en progressant.</p>
<p><strong>Alpha Oumar Bagou Barry</strong></p>
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		<title>“Ingénierie au service du développement durable”, l’UGANC ouvre les débats lors d’une journée scientifique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[NTIC]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Institut Polytechnique de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) a organisé ce mercredi la deuxième édition de la Journée Scientifique, placée cette année sous le thème : « Ingénierie et développement durable ». L’objectif est de valoriser les résultats des travaux de recherche, d’enco]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Institut Polytechnique de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) a organisé ce mercredi la deuxième édition de la Journée Scientifique, placée cette année sous le thème : « Ingénierie et développement durable ». L’objectif est de valoriser les résultats des travaux de recherche, d’encourager les échanges scientifiques entre disciplines, et surtout de proposer des solutions innovantes aux problématiques locales à travers l’ingénierie.</strong></p>
<p>C’est la vice-rectrice chargée de la recherche de l’UGANC, Pr Mariama Béavogui, qui a ouvert les travaux de cette deuxième Journée Scientifique. Dans son discours, elle a rappelé que cette journée s’inscrit dans la mise en œuvre du plan stratégique de l’université de Conakry.<strong><em> « L’ingénierie permet d’améliorer la qualité de vie de chacun en induisant un développement durable »</em></strong>, a-t-elle déclaré. Pr Béavogui a aussi insisté sur l’importance de former une nouvelle génération d’ingénieurs conscients des enjeux environnementaux et sociaux.</p>
<p><strong>Un programme riche et transversal</strong></p>
<p>La diversité des thèmes abordés témoigne de la richesse de cette édition. Énergétique et mécatronique, digitalisation et intelligence artificielle, mines et industrie, environnement et traitement des déchets, agro-industrie et agro-business, santé, hygiène et sécurité, infrastructures et urbanisme&nbsp;; autant de domaines dans lesquels la recherche guinéenne entend apporter des réponses concrètes.</p>
<p>Dans son allocution de bienvenue, le Directeur général de l’institut Polytechnique, Dr Amadou Oury Dieng a rappelé que&nbsp;:&nbsp;<strong><em>«&nbsp;cette Journée scientifiques est bien plus qu’une simple rencontre académique, elle incarne un engagement collectif envers la promotion de la recherche, l’innovation et le progrès scientifique.&nbsp;»</em></strong></p>
<p>Pour Dr Mohamed Anssoumane Camara, vice-recteur chargé des études et président du comité d’organisation, cette journée vise à replacer la recherche scientifique au cœur des priorités nationales. <strong><em>« Elle doit être au centre de nos préoccupations pour nous permettre de proposer des solutions locales innovantes »,</em></strong> a-t-il affirmé.</p>
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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="769" src="https://nramggqwqjyssvcktqyb.supabase.co/storage/v1/object/public/media/articles/1775816307677-5qylqfn5me9.webp" alt="" class="wp-image-4455" style="width:652px;height:auto" title="" /><figcaption class="wp-element-caption">Dr Mohamed Ansoumane Camara, <em><strong>vice recteur chargé </strong></em><strong><em>des études UGANC</em></strong></figcaption></figure>
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<p><strong>L’ingénierie comme levier</strong></p>
<p>L’un des temps forts de cette journée riche en sciences a été l’intervention du Dr Mohamed Tayeb Laskry, Recteur de l’Université Koffi Annan de Guinée, qui s’est exprimé sur l’importance de l’intelligence artificielle<strong><em>. « Il ne faut jamais dénigrer la technologie. Au contraire, elle constitue une opportunité majeure pour relever les défis du développement »</em></strong>, a-t-il souligné.</p>
<p>Le Pr Mohamed Tayeb Laskry appelle à une appropriation nationale de ces outils d’avenir pour permettre d’accélérer le développement durable.</p>
<p><strong>Un rendez-vous pluri-acteur</strong></p>
<p>Ce rendez-vous scientifique majeur, qui se veut interdisciplinaire, a réuni scientifiques, encadreurs et étudiants dans le but de transmettre le savoir aux générations futures. Très enthousiaste, le Pr Abdoul Karim Ly, professeur titulaire de l’Institut Polytechnique, ne cache pas sa satisfaction de voir cette Journée Scientifique pluri-acteur se dérouler dans une atmosphère de donner et recevoir. <strong><em>« C’est une occasion pour moi de faire parler la science, parce que beaucoup de jeunes sont en master et ont besoin d’être encadrés. Il faut que les vieilles marmites que nous sommes lèguent leur savoir-faire »</em></strong>, a-t-il insisté.</p>
<p><strong><em>« Cette Journée Scientifique est une fierté »</em></strong>, lance Lamine Traoré, étudiant à l’Institut Polytechnique de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.</p>
<p>À travers cette initiative, l’Institut Polytechnique de l’UGANC affirme ainsi sa volonté de devenir un acteur clé de la transition vers un développement durable fondé sur l’innovation et la science. Une ambition partagée par tous les intervenants, dans l’espoir de faire de la recherche un véritable levier de transformation sociale et économique en Guinée.</p>
<p><strong>Mamadou Kindy Bah</strong></p>
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		<title>Scientifiques et médias autour d’une « Seule Santé » : Abidjan accueille la 2e Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les portes de l’Université Félix Houphouët-Boigny se sont ouvertes aux acteurs du monde scientifique et de l’information à l’occasion de la 2ᵉ Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones. Venus de 17 pays, une centaine de journalistes, chercheurs, scientifiques et communicants se]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les portes de l’Université Félix Houphouët-Boigny se sont ouvertes aux acteurs du monde scientifique et de l’information à l’occasion de la 2ᵉ Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones. Venus de 17 pays, une centaine de journalistes, chercheurs, scientifiques et communicants se sont réunis autour d’un thème central &#8220;Une seule santé&#8221;, une approche globale liant la santé humaine, animale et environnementale.</strong></p>
<p>Prenant la parole à l’ouverture de la conférence, Mamadou Traoré, président de Média pour la Science et le Développement (MSD), a rappelé l’urgence d’une collaboration étroite entre journalistes et chercheurs. <strong><em>«&nbsp;La tenue de cette conférence est l’aboutissement d’un long processus d’instauration du journalisme scientifique dans nos rédactions. Je profite pour appeler à une franche collaboration entre les journalistes scientifiques, les chercheurs pour un monde plus vert, plus sain ».</em></strong></p>
<p>Même tonalité du côté de Kossi Balao, président du Réseau des Journalistes Scientifiques d’Afrique Francophone (RJSAF), qui a insisté sur la nécessité de décloisonner les savoirs. <strong><em>«&nbsp;Pour cette deuxième édition nous recevons une centaine de journalistes, chercheurs venus de 17 pays du monde. Nous discuterons sur le thème, une seule santé. Ce qui nous permettra d’améliorer la collaboration entre les différents acteurs œuvrant sur la santé animale, environnementale et humaine.&nbsp;»</em></strong></p>
<p>De son côté, le Professeur André Banhouman Kamaté, intervenant au nom du monde universitaire, a plaidé pour une plus grande ouverture des chercheurs vers les médias. <strong><em>«&nbsp;En tant universitaire et scientifique nous devons ouvrir nos portes à la presse. Car il est regrettable de constater que nos travaux sont peu connus du public. Votre travail de journaliste est essentiel pour rendre la science accessible au grand public. »</em></strong></p>
<p>L’ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire, Dominique Favre, a quant à lui salué le rôle pivot des scientifiques et des journalistes, tout en les exhortant à mieux travailler pour lutter contre la désinformation dans leurs rédactions. <strong><em>«&nbsp;Les connaissances scientifiques jouent un rôle clé dans plusieurs domaines, notamment de la santé, l’alimentation, le changement climatique. Je vous remercie et vous encourage pour votre engagement à faire vivre la recherche. Les journalistes scientifiques que vous êtes, devez être un acteur majeur de la lutte contre les fake news, à continuer à faire vivre la recherche. »</em></strong></p>
<p>La conférence se poursuit jusqu’au 14 juin, avec plusieurs panels, visite guidées et rencontres visant à concrétiser les ambitions partagées lors de cette cérémonie d’ouverture.</p>
<p><strong>Ibrahima Sory Diallo depuis Abidjan pour UniverSciences</strong></p>
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		<title>Hackathon : “Guinèmali”, une solution intégrant l’IA, remporte le grand prix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Organisé par la Cité des Sciences et de l’Innovation de Guinée sous le thème « L’innovation technologique au service de la sécurité des femmes », le Hackathon s’est achevé ce vendredi. À l’issue de la compétition, qui a réuni 20 jeunes filles, trois meilleurs projets ont été retenus. Les gagnantes o]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Organisé par la Cité des Sciences et de l’Innovation de Guinée sous le thème « L’innovation technologique au service de la sécurité des femmes », le Hackathon s’est achevé ce vendredi. À l’issue de la compétition, qui a réuni 20 jeunes filles, trois meilleurs projets ont été retenus. Les gagnantes ont reçu des gadgets composés d’ordinateurs de marque « GTI », de la connexion et un accompagnement pour le projet qui a remporté le premier prix.</strong></p>
<p>Après trois jours de compétition, les participantes ont identifié des problèmes rencontrés par les femmes en Guinée et proposé des solutions basées sur l’innovation technologique au service de leur sécurité.</p>
<p>Représentant le coordinateur général de la Cité des Sciences et de l’Innovation de Guinée, Dr Laurent Gbagbo Onivogui a salué cette initiative technologique en faveur des femmes. <strong>« <em>La technologie au service de la sécurité des femmes. Un événement de trois jours axé sur le renforcement des fondements de la sécurité des femmes et les innovations technologiques. Cinq équipes, cinq approches différentes pour mettre la technologie au service de la protection et de l’autonomisation des femmes. C’est une belle aventure tout de même ! </em>»</strong> a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>Des projets technologiques au service de la sécurité des femmes</strong></p>
<p>Dans une atmosphère conviviale, dans l’une des salles de la Cité, des jeunes filles aux esprits brillants ont présenté des projets technologiques innovants, visant à protéger les femmes contre le harcèlement et d’autres dangers. Parmi eux, Guinèmali, vainqueur du premier prix de ce Hackathon. Cette innovation allie sécurité et protection des jeunes filles grâce à l’intelligence artificielle.</p>
<p><strong><em>« La femme étant multitâche, nous avons décidé de penser à sa sécurité. Notre projet s’inscrit dans la sécurité sanitaire, physique et communautaire, en mettant un accent particulier sur la sécurité physique. Comme il existe déjà plusieurs solutions, nous avons voulu y apporter notre contribution »</em></strong>, a expliqué Uwonkunda Makuza Josiane.</p>
<p>Dotée de nombreuses technologies, l’application Guinèmali est accompagnée d’accessoires comme un pendentif et une montre connectée. Grâce à l’IA, ces dispositifs détectent les émotions et envoient des alertes en cas de détresse. Un autre système permet également de capturer des images et de géolocaliser la victime en cas de danger.</p>
<p>En plus de Guinèmali, les projets Ayédan et Dandan ont également été primés pour leurs solutions technologiques visant à sécuriser les femmes.</p>
<p>La Cité des Sciences et de l’Innovation de Guinée s’est engagée à accompagner les gagnantes du premier prix jusqu’à la concrétisation de leur projet.</p>
<p><strong>Mansa Moussa Mara</strong></p>
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