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	<title>Covid-19 &#8211; UniverSciences</title>
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	<title>Covid-19 &#8211; UniverSciences</title>
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		<title>Des tests rapides au service de la science : une nouvelle méthode pour surveiller les épidémies en Guinée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un monde confronté à des crises sanitaires récurrentes, la surveillance génomique des virus joue un rôle crucial pour prévenir et contrôler les épidémies. En Guinée, où l&#8217;accès aux infrastructures de biologie moléculaire est souvent limité, une étude innovante ouvre de nouvelles perspecti]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un monde confronté à des crises sanitaires récurrentes, la surveillance génomique des virus joue un rôle crucial pour prévenir et contrôler les épidémies. En Guinée, où l&#8217;accès aux infrastructures de biologie moléculaire est souvent limité, une étude innovante ouvre de nouvelles perspectives. Dr Alpha Kabiné Keita, doctorant en microbiologie et chercheur au Centre de Recherche et de Formation en Infectiologie de Guinée (CERFIG), a publié des travaux révolutionnaires dans la revue scientifique <em>BMC</em> sur l&#8217;utilisation des tests de diagnostic rapide (TDR) pour la collecte d&#8217;échantillons destinés à la surveillance génomique.</strong></p>
<p><strong>Une solution innovante pour des zones rurales sous-représentées</strong></p>
<p>La recherche scientifique actuelle souffre souvent d&#8217;un déséquilibre dans la collecte des données, particulièrement en milieu rural. Selon Dr Keita, <strong><em>« Les méthodes traditionnelles de prélèvement et de transport des échantillons pour la surveillance génomique sont coûteuses, complexes, et dépendent d&#8217;une chaîne de froid difficile à maintenir. »</em></strong> Cela limite la capacité à surveiller efficacement des virus comme le SARS-CoV-2, responsable de la COVID-19.</p>
<p>L&#8217;étude du CERFIG propose d&#8217;utiliser les cassettes des TDR, déjà répandues dans les centres de santé, comme source d&#8217;acide ribonucléique (ARN) pour des analyses génomiques. Cette approche permettrait de contourner les problèmes de logistique et de coûts sans nécessiter de double prélèvement. <strong><em>« Le même échantillon prélevé pour un TDR peut être utilisé pour des analyses supplémentaires, évitant ainsi des contraintes inutiles pour les patients »</em></strong>, explique Dr Keita.</p>
<p><strong>Comparaison des méthodes</strong></p>
<p>Dans la méthode traditionnelle, un patient testé positif avec un TDR est soumis à un nouveau prélèvement, qui doit ensuite être transporté dans des conditions de température strictes. En l&#8217;absence de chaîne de froid, la qualité des échantillons se dégrade, compromettant la fiabilité des résultats.</p>
<p><strong><em>« Les cassettes TDR, en revanche, peuvent être transportées à température ambiante sans impact sur l&#8217;intégrité des échantillons, précise Dr Keita. Cela permet d&#8217;étendre la surveillance génomique à des zones isolées avec un minimum d&#8217;infrastructure. »</em></strong> Il ajoute que cette solution minimise également les frais liés aux kits de prélèvement spécialisés et aux dispositifs de réfrigération.</p>
<p><strong>Des bénéfices économiques et pratiques</strong></p>
<p>En recourant aux TDR pour échantillonner les analyses de surveillance génomique, les scientifiques peuvent diagnostiquer plus rapidement et plus efficacement, tout en permettant un meilleur accès à l’information en milieu rural. Les résultats démontrent que les PCR effectuées sur les échantillons issus des TDR ont une sensibilité et une spécificité comparables aux méthodes classiques. <strong><em>« Intégrer cette stratégie dans les programmes de surveillance existants serait un changement de paradigme dans la réponse aux épidémies, selon Dr Keita, une démarche qu’il faut cependant coupler à une coordination avec les autorités sanitaires, les organisations de santé, et les acteurs de la communauté pour maximiser les ressources disponibles. »</em></strong> Une nouvelle approche prometteuse pour la surveillance des maladies. Cette stratégie applicable à d’autres maladies endémiques pourrait également être utilisée pour le paludisme ou la dengue qui font déjà l’objet de tests rapides en Guinée. Les agents de santé communautaires peuvent en effet se voir confier la récupération des cassettes TDR et leur transport au centre de référence pour des analyses complémentaires.</p>
<p><strong>Un avenir prometteur pour la surveillance des maladies</strong></p>
<p>Cette nouvelle approche pourrait être appliquée à d&#8217;autres maladies endémiques, telles que le paludisme ou la dengue, qui font déjà l&#8217;objet de tests rapides en Guinée. Les agents de santé communautaires, familiarisés avec l&#8217;utilisation des TDR, pourraient jouer un rôle clé dans la collecte et l&#8217;acheminement des cassettes vers des centres de référence pour des analyses approfondies.</p>
<p>L&#8217;utilisation des cassettes TDR pour la surveillance génomique offre une solution pratique, économique et largement accessible. Elle constitue une avancée significative vers une meilleure réponse aux épidémies, tout en renforçant les capacités des systèmes de santé au niveau local.</p>
<p><strong>Alpha Oumar Bagou Barry</strong></p>
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		<title>Guinée : quelle approche pour lutter contre les zoonoses ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jun 2023 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Toujours dans sa dynamique de renforcement des capacités des acteurs de la communication en période des urgences sanitaires,&#160;Breakthrough Action en collaboration avec l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS) et le Service National de Promotion de la Santé (SNPS), a organisé un atelier de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Toujours dans sa dynamique de renforcement des capacités des acteurs de la communication en période des urgences sanitaires,&nbsp;</strong><strong>Breakthrough Action en collaboration avec l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS) et le Service National de Promotion de la Santé (SNPS), a organisé un atelier de formation à Kindia du 22 au 24 juin 2023. Objectif, renforcer les capacités des acteurs de la communication de risque et engagement communautaire (CREC) en se basant sur la Communication sur le changement social et de comportement (CSC) pour&nbsp;mieux lutter contre les Zoonoses et&nbsp;s’inscrire dans l’approche&nbsp;One Heath, c’est-à-dire une seule santé.&nbsp;</strong></p>
<p>Ils étaient une trentaine de participants à&nbsp;répondre à&nbsp;l’invitation&nbsp;de Breakthrough Action et&nbsp;ses partenaires (ANSS, SNPS), dans le but d&#8217;avoir les outils de communication nécessaires pour mieux&nbsp;communiquer durant les urgences sanitaires en Guinée.&nbsp;Cette formation de trois (3) jours a ciblé les membres du groupe technique de travail, de la&nbsp;communication de risques et engagement communautaire (GTT) CREC, les points focaux régionaux de la promotion de la santé et de la communication. Mais aussi, les organisations de la société&nbsp;civile qui interviennent dans le domaine de la CREC notamment les organisations des médias et les ONG qui interviennent dans la mise en œuvre des activités de communication et d’engagement communautaire sur le terrain.&nbsp;</p>
<p>Il y avait également des acteurs du ministère de la santé de l’environnement et de l’élevage qui ont pris part à cette formation.&nbsp;<strong><em>«&nbsp;Nous renforçons les capacités de ces acteurs à fin que nous ayons la même vision sur la stratégie de communication et engagement communautaire pour pouvoir contrôler les&nbsp;épidémies pour lesquelles la Guinée est régulièrement secouée&nbsp;»,&nbsp;</em></strong>se félicite Cheickh Oumar Magassouba, socio-anthropologique au département communication de l&#8217;Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) et&nbsp;facilitateur de cet atelier.</p>
<p><strong>S&#8217;approprier la l&#8217;approche une seule santé</strong></p>
<p>«&nbsp;One Heath&nbsp;» qui&nbsp;veut dire «&nbsp;une&nbsp;seule santé&nbsp;» est une approche qui reconnaît l&#8217;interconnexion entre la santé humaine, animale et environnementale. Il s&#8217;agit ainsi de la collaboration entre divers secteurs de la santé, pour aborder les défis sanitaires de manière intégrée.&nbsp;</p>
<p>Selon les facilitateurs de cet atelier, le concept du &#8220;One Health&#8221; en Guinée met l&#8217;accent sur la collaboration et la coordination entre les différents secteurs pour prévenir et contrôler les maladies émergentes, en reconnaissant l&#8217;interconnexion entre la santé humaine, animale et environnementale tout en assurant une meilleure préparation et réponse aux épidémies et aux autres défis sanitaires dans le pays.&nbsp;</p>
<p><strong><em>«&nbsp;En Guinée, le concept du &#8220;One Health&#8221; a pris de l&#8217;importance dans le contexte de la prévention et de la gestion des maladies émergentes, en particulier les maladies zoonotiques, qui sont transmises à l’homme par les animaux. La Guinée étant un pays où l&#8217;élevage est une activité économique essentielle et où les interactions entre les animaux et les humains sont efficaces, il est crucial d&#8217;adopter une approche &#8220;One Health&#8221; pour faire face à ces défis&nbsp;»,</em></strong>&nbsp;a déclaré&nbsp;Dr<strong>&nbsp;Ibrahima Fania Camara,&nbsp;</strong>cadre au Service National de Promotion de la Santé (SNPS), Facilitateur à cette formation.</p>
<p>Une raison de plus, le bien-fondé d&#8217;une telle initiative avant, pendant et après la riposte aux épidémies qui devrait désormais s&#8217;inspirer de la communication pour&nbsp;le&nbsp;changement social et de comportement (CSC) dans la démarche d’une&nbsp;Communication des risques et engagement communautaire (CREC).&nbsp;</p>
<p><strong><em>«&nbsp;L’objectif de cet atelier c’est de renforcer les capacités de ces acteurs en matière de la&nbsp;communication des risques et engagement communautaire (CREC). De les amener à mieux comprendre quel est le rôle qui est le leur en matière de lutte contre les zoonoses tout en incorporant l’idée de l’approche&nbsp;One Heath&nbsp;»,</em></strong>&nbsp;a précisé&nbsp;<strong>Amadou Korka Bah</strong>, responsable du programme COVID à&nbsp;<strong>Breakthrough Action</strong>&nbsp;dans son intention.</p>
<p><strong>Mettre l&#8217;accent sur&nbsp;l’engagement communautaire&nbsp;</strong></p>
<p>Dans sa prise de parole, le Facilitateur Cheickh Oumar Magassouba, est revenu&nbsp;sur l’importance de l’enseignement communautaire dans le processus de riposte contre les zoonoses dans le pays. Cet engagement&nbsp;communautaire se matérialise par dans sensibilisation et l&#8217;éducation, la collaboration avec les acteurs locaux, la participation active des communautés, l&#8217;adaptation culturelle&nbsp;et le renforcement des capacités au niveau local. «&nbsp;<strong><em>La participation communautaire constitue le maillon essentiel de la préparation et de riposte aux épidémies. C’est dans les communautés que les gens s&#8217;infectent, c’est dans les communautés que les malades se trouvent, donc toutes les actions que le ministre de santé est en train d’implémenter sont orientées vers la communauté. C’est pourquoi il est important de mettre les communautés au cœur de toutes nos interventions nationales&nbsp;»,&nbsp;</em></strong>a expliqué le&nbsp;facilitateur Cheikh Oumar Magassouba, socio-anthropologue à L&#8217;ANSS.</p>
<p><strong>De grandes attentes&nbsp;</strong></p>
<p>La Guinée a été&nbsp;secouée par plusieurs épidémies ces dernières années. Cependant, la plupart&nbsp;de ces épidémies&nbsp;sont d&#8217;origine animale. Tiens, l&#8217;épidémie d&#8217;Ebola, de la rage, de la fièvre Lassa, de la fièvre jaune, de la grippe aviaire…, sous surveillance ou prioritaires, des efforts sont nécessaires pour renforcer la surveillance et le contrôle de ces maladies et promouvoir une santé animale, la vaccination et l&#8217;hygiène dans nos communautés. Cette lutte ne doit qu&#8217;être une lutte collective et coordonnée, à en croire les organisateurs.&nbsp;</p>
<p><strong><em>«&nbsp;Les attentes c’est de voir les participants au sortir de cette formation avoir un certain nombre de compétences qui leur permettront de contribuer à améliorer leur prestation pour lesquelles nous n’avons pas objections, mais les aider à faire en sorte que les messages qu’ils diffusent, les spots et émissions de table ronde qu’ils organisent tiennent en compte de la santé publique&nbsp;»,&nbsp;</em></strong>exhorte&nbsp;le&nbsp;facilitateur Cheikh Oumar Magassouba, socio-anthropologue à L&#8217;ANSS.</p>
<p><strong><em>«&nbsp;Notre attente serait d’abord que les acteurs puissent se retrouver, qu’ils&nbsp;puissent collaborer et qu’ils puissent ensemble identifier les défis qui sont liés à la communication des risques et engagement communautaire et qu’ils puissent ensemble trouver des solutions à fin que les interventions en matière de CREC soient faites au bénéfice des populations et que ça puisse produire des résultats&nbsp;escomptés. Parce que tout ce que nous faisons, que ce soit au niveau du ministère de la santé ou de ses partenaires, l’objectif&nbsp;est de faire en sorte que les populations soient protégées contre ces maladies que nous appelons les zoonoses. L’objectif était de toucher tous les intervenants et je pense que cet objectif a été atteint</em></strong><strong><em>&nbsp;»</em></strong><strong><em>,</em></strong>renchérit&nbsp;Amadou Korka Bah, responsable du programme COVID à&nbsp;Breakthrough Action.</p>
<p>Enthousiasmés&nbsp;par la qualité de cette formation, les participants s&#8217;engagent à composer désormais avec la&nbsp;notion de la communication des risques et engagement communautaire dans sa nouvelle dimension qui prend en compte la communication pour le changement social et de comportement afin de renforcer la résilience sanitaire du pays.&nbsp;</p>
<p>Selon Aly Nasser Sylla, rédacteur à la&nbsp;cellule de communication du Ministère de l&#8217;agriculture et de l&#8217;élevage, cette formation est d&#8217;une importance capitale parce qu&#8217;elle nous permettra d&#8217;améliorer plusieurs facteurs dans notre travail de tous les jours.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la Guinée fait partie des trois meilleurs pays&nbsp;du continent africain dans la mise en œuvre stratégique du&nbsp;règlement sanitaire international.&nbsp;&nbsp;<strong><em>«&nbsp;Lors de l&#8217;avant-dernière évolution de la communication des risques&nbsp;et engagement communautaire, la Guinée était au rouge. Mais, nous sommes passés au vert parce que tous les acteurs se sont investis à tous&nbsp;les niveaux dans&nbsp;la mise en œuvre des différentes stratégies. Nous devons préserver cet acquis&nbsp;»,&nbsp;</em></strong>se réjouit le<strong><em>&nbsp;</em></strong>Facilitateur&nbsp;<strong>Cheikh Oumar Magassouba</strong>, socio-anthropologue au département communication de l&#8217;agence nationale de sécurité sanitaire.</p>
<p><strong>Mamadou Kindy&nbsp;Bah&nbsp;de retour de Kindia pour Universciences.com&nbsp;</strong></p>
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		<title>Rumeur sur la mort d’un citoyen après avoir pris un vaccin contre la Covid-19 à Labé : ” ce n’est pas en rapport avec la vaccination” Dr Kaba Condé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Au courant de la semaine écoulée, une rumeur faisant état de la mort d&#8217;un citoyen de Labé, après avoir pris un vaccin contre le covid-19. Quelques jours après, Docteur Kaba Condé directeur de l&#8217;hôpital régional de Labé, apporte des précisions. D’après Dr Kaba, Boubacar Diallo, élève, sou]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au courant de la semaine écoulée, une rumeur faisant état de la mort d&#8217;un citoyen de Labé, après avoir pris un vaccin contre le covid-19. Quelques jours après, Docteur Kaba Condé directeur de l&#8217;hôpital régional de Labé, apporte des précisions.</p>
<p>D’après Dr Kaba, Boubacar Diallo, élève, souffrait du paludisme. Lors de son hospitalisation à l’hôpital régional de Labé, sa mort serait due à cette maladie qu’il a développée pendant une semaine.</p>
<p><strong><em>« Il à été vacciné le 7 et il est tombé malade le 10 juin, il s’est rendu dans une clinique, c’est le 15 que nous on a été appelé d’aller le chercher, donc moi j’ai été appelé par la DPS qui m’a dit qu’il y’a un malade là dans une clinique de vraiment les aider à le prendre dans l’ambulance, j’ai dépêché mon ambulance ils sont partis. Il est venu, on a fait toutes les investigations, ce n’est pas en rapport avec la vaccination, c’était vraiment le palu »</em></strong>, propos recueillis par nos confrères d&#8217;Espace FM.</p>
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		<title>Covid-19 : un tournant majeur dans la lutte mondiale contre le virus franchi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 May 2023 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[La pandémie de Covid-19 a plongé le monde dans une ère de peur, d&#8217;incertitude et de bouleversements. Cependant, après des années de lutte acharnée, de mesures sanitaires strictes et de sacrifices personnels, une lueur d&#8217;espoir commence à se dessiner. Les experts mondiaux de la santé envi]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La pandémie de Covid-19 a plongé le monde dans une ère de peur, d&#8217;incertitude et de bouleversements. Cependant, après des années de lutte acharnée, de mesures sanitaires strictes et de sacrifices personnels, une lueur d&#8217;espoir commence à se dessiner. Les experts mondiaux de la santé envisagent sérieusement, la déclaration de la fin de la Covid-19&nbsp;; comme une urgence de santé publique. Cette annonce tant attendue marquerait un tournant majeur dans la bataille contre le virus qui a bouleversé le monde.</strong></p>
<p>Cette pandémie, qui a duré trois ans et demi, a engendré 765 222 932 de cas positifs dans le monde et près de 7 millions de décès.</p>
<p>En Guinée, plus de 38 662 personnes ont été testées positives au Covid-19 au cours des dernières années de l&#8217;épidémie, entraînant 807 décès. «&nbsp;<strong><em>À ce jour, la Guinée compte 4 749 089 personnes considérées comme immunisées, c&#8217;est-à-dire complètement vaccinées contre la Covid-19, ce qui représente une couverture de 35,8 %</em></strong>&nbsp;» selon le Dr Sory Condé, chef du département de surveillance de l&#8217;Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS).</p>
<p><strong>Le virus pas totalement vaincu</strong></p>
<p>Cette déclaration de la fin de la Covid-19, comme urgence de santé publique d&#8217;envergure internationale ne signifie pas que la Covid-19 a disparu en tant que menace pour la santé mondiale. C&#8217;est pourquoi les membres du comité d&#8217;urgence sont convaincus qu&#8217;il est possible pour l&#8217;OMS de produire des messages inquiétants à l&#8217;attention des États membres et du public, afin de souligner que le passage du statut d&#8217;urgence de santé publique d&#8217;envergure internationale à un autre statut ne doit pas être interprété comme un signal pour baisser la garde, mais plutôt comme un signal fort pour progresser vers un niveau supérieur d&#8217;organisation.&nbsp;<strong><em>« Il est essentiel de comprendre que le virus continue de circuler et que les États membres de l&#8217;OMS doivent maintenir la surveillance épidémiologique, renforcer les acquis de la riposte et continuer la vaccination. Le mécanisme COVAX continue d&#8217;appuyer les pays grâce aux financements disponibles auprès de GAVI, sans oublier l&#8217;importance de sensibiliser la population et l&#8217;implication effective des médias dans cet effort de communication des risques et d&#8217;engagement communautaire&nbsp;»,</em></strong>&nbsp;a souligné le représentant de l&#8217;Organisation mondiale de la santé en Guinée, le Dr Jean-Marie Kipela.&nbsp;</p>
<p>L&#8217;OMS continuera également d&#8217;appuyer le gouvernement guinéen, par le biais du ministère de la Santé et de l&#8217;Hygiène publique, en adoptant une approche intégrée de prévention et de riposte à la Covid-19, renforçant la surveillance grâce à la mise en œuvre de SIMR et en routinisant la vaccination Covid-19 via le Programme Élargie de Vaccination.</p>
<p>La déclaration de la fin de la Covid-19 comme urgence de santé publique représente un moment crucial dans la lutte contre cette pandémie mondiale. Bien que les chiffres de cas positifs et de décès soient alarmants, il est encourageant de constater que des progrès significatifs ont été réalisés grâce aux mesures sanitaires, aux campagnes de vaccination et à la coordination internationale.</p>
<p><strong>La vigilance de tous est nécessaire</strong></p>
<p>Il est donc évident que cette déclaration de la fin de la Covid-19, comme urgence de santé publique est un pas en avant, mais nous devons rester vigilants et continuer à travailler ensemble pour assurer la sécurité et le bien-être de tous.</p>
<p><strong>Fanta BARRY</strong></p>
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		<title>Pr Abdoulaye Touré : les chiffres du Covid-19 ont sous-évalué la réalité du terrain (résultats d’étude)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Beaucoup prédisaient une catastrophe avec l’arrivée du Covid-19 en Afrique, mais le nombre de malades et de décès est resté très limité sur le continent par rapport à ce qui a été enregistré en Europe ou en Amérique du Nord.  Une situation qui a attiré l’attention des spécialistes des questions de s]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Beaucoup prédisaient une catastrophe avec l’arrivée du Covid-19 en Afrique, mais le nombre de malades et de décès est resté très limité sur le continent par rapport à ce qui a été enregistré en Europe ou en Amérique du Nord. </strong></p>
<p>Une situation qui a attiré l’attention des spécialistes des questions de santé. Les interrogations ont tout de suite commencé à naitre :  Pourquoi le continent n’a pas vécu l’apocalypse, sachant que la plupart des pays d’Afrique ont des systèmes de santé assez faibles ? Comment l’Afrique a pu s’en sortir en enregistrant un si faible tôt de décès (<strong>un peu plus de 175 000 morts</strong>) par rapport aux autres continents ? Et mieux, l&#8217;Organisation Mondiale de la Santé avait prédit le pire avant les premiers cas de Covid-19 en Afrique.</p>
<p>Ce qui amène un groupe de chercheurs africains et européens à se pencher sur la question et à mener une étude scientifique, dont les conclusions nous édifient davantage sur les réalités du coronavirus en Afrique. </p>
<p>Une chose est certaine selon les résultats de l’étude scientifique,&nbsp;<strong>«&nbsp;les chiffres qui ont été glanés sur les contaminations, le dépistage massif et les décès enregistrés auront été loin de la réalité&nbsp;».</strong></p>
<p>L’Afrique subsaharienne par exemple a officiellement eu peu de victimes de Covid-19 (plus de 22 000 morts) selon les chiffres officiels publiés par l’Organisation Mondiale de la Santé,&nbsp;en janvier 2023. Le taux de positivité qui mesure le rapport entre le nombre de cas positif et le nombre de tests est cependant très élevé, laissant penser qu’il pourrait y avoir un nombre de personnes touchées par l’épidémie beaucoup plus important que ce qu’annoncent les chiffres officiels.&nbsp;</p>
<p>Toujours selon les résultats de l’étude menée par ce groupe de scientifique,&nbsp;<a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9518880/" target="_blank" rel="noopener"><strong>«&nbsp;les chiffres concernant le Coronavirus en Afrique ne reflètent pas la réalité&nbsp;»</strong>.</a></p>
<p>Par rapport à l&#8217;Europe, les analyses montrent que la plus faible proportion de personnes âgées en Afrique permet d&#8217;expliquer le faible tôt de décès sur le continent.<strong> Néanmoins, les chiffres de COVID-19 sont effectivement largement sous-estimés en Afrique&nbsp;</strong>peut-on lire dans les conclusions de l’étude publiée dans The Lancet.</p>
<p><strong>Qu’est-ce les chercheurs veulent-ils nous faire comprendre en clair&nbsp;?</strong></p>
<p>La question a été posée au Pr Abdoulaye Touré, chercheur guinéen qui a conduit des études de séroprévalence en Guinée, directeur du centre de recherche et formation en infectiologie de Guinée.&nbsp;</p>
<p>Selon lui,&nbsp;plusieurs facteurs expliquent ce fait.<strong><em>&nbsp;«&nbsp;Le premier est la capacité d’infrastructures des pays africains. Le fait de constater que 80% des cas sont asymptomatiques, au niveau des systèmes de santé, il faut qu’ils soient hyper forts pour qu’ils puissent détecter le maximum de cas&nbsp;; sinon il sera difficile d’en savoir réellement. Le deuxième, c’est la nature même de cette maladie. C’est-à-dire c’est au cours d’un dépistage, qu’on peut se rendre compte qu’ils ont de la covid-19. Nous en venons à la conclusion que plusieurs personnes ont contracté le virus et n’ont jamais fait de test et donc jamais enregistré comme personnes positives,&nbsp;»</em></strong>&nbsp;a expliqué le Pr Abdoulaye Touré, Directeur du <a href="https://www.cerfig.org" target="_blank" rel="noopener">Centre de Recherche et de Formation en Infectiologie de Guinée (CERFIG)</a>, au micro de universciences.&nbsp;</p>
<p>L’Afrique est la partie du monde qui a été la moins touchée par le coronavirus. Ce continent de 53 pays et de plus de 1,2 milliard d’habitants a mieux résisté et combattu la pandémie qu’ailleurs. Mais cette étude montre que si tous les cas de covid-19 avaient été détecté et déclaré, les chiffres allaient être beaucoup plus importants que ce que nous avons connus.</p>
<p><strong><em>« On pensait que le covid-19 allait ravager les pays africains, mais la catastrophe n’a pas eu lieu jusqu’à présent. Le continent a su vite s’organiser. Parce que, sur le plan scientifique, beaucoup de pays africains luttent déjà contre d’autres pandémies, comme Ebola, la tuberculose ou le VIH. Les Etats ont été très réactifs&nbsp;et se sont appuyés sur la coopération régionale,&nbsp;»&nbsp;</em></strong>souligne le Pr Touré<strong><em>.</em></strong></p>
<p><strong>Deux-tiers des africains ont contracté le virus</strong></p>
<p>Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 65% des africains ont été infectés par le virus. L’étude révèle que le nombre réel de personnes infectées sur le continent est de 97 fois plus élevé que les cas confirmés signalés.</p>
<p><strong>Amadou Dari Diallo, Alpha Oumar Bagou BARRY</strong></p>
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		<title>Guinée : les laboratoires de diagnostic équipés pour faire face aux épidémies dont le Coronavirus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Entre la période du virus à fièvre hémorragique Ebola et celle de la pandémie de Coronavirus, le plateau technique des laboratoires biomédicales guinéens a connu un plein essor. La capacité d’analyse et de diagnostic a considérablement évolué et les biologistes se félicitent. Depuis mars 2020, les a]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre la période du virus à fièvre hémorragique Ebola et celle de la pandémie de Coronavirus, le plateau technique des laboratoires biomédicales guinéens a connu un plein essor. La capacité d’analyse et de diagnostic a considérablement évolué et les biologistes se félicitent.</strong></p>
<p>Depuis mars 2020, les autorités sanitaires de la Guinée se battent contre la pandémie de coronavirus qui a fait officiellement près de 450 morts avec plus de 36 000 personnes infectées, la Guinée parvient à limiter les pertes, alors que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) prédisait le pire sur le continent africain.</p>
<p>Dans cette lutte contre la pandémie, les biologistes jouent un rôle important, ils sont chargés du diagnostic dans les laboratoires dirigés par des spécialistes locaux. Si pendant la crise sanitaire d’Ebola entre 2014 et 2016, les laboratoires d’analyse biomédicale des virus hémorragique étaient rares et les résultats de diagnostic se faisaient toujours confirmer ou infirmer par d’autres laboratoires à Dakar au Sénégal ou en France, tel n’est plus le cas.</p>
<p>La Guinée compte en ce moment plusieurs laboratoires équipées, notamment le laboratoire du (CERFIG) Centre de Recherche et de Formation en Infectiologie de Guinée, celui de l’(INSP) Institut National de Santé Publique, et le laboratoire des virus respiratoires de Nongo. Ces unités de biologie médicale ont été équipées par le gouvernement guinéen à travers le ministère de la santé et les partenaires techniques et financiers pour permettre aux biologistes de faire face aux épidémies.</p>
<p><strong>Rapidité d’accès des résultats d’analyse</strong></p>
<p>De la réception des échantillons jusqu’au rendu du résultat d’analyse, les biologistes ont besoin de 24 heures, à l’époque d’Ebola, il fallait près d’une semaine d’attente. <strong><em>« Si les biologistes réussissent à fournir des résultats fiables en un temps rapide, c’est parce que le plateau technique répond aux normes. L’expérience d’Ebola a permis au ministère de la santé de rehausser le plateau technique de nos laboratoires, c’est ce qui nous a permis de faire face au Coronavirus » </em></strong>témoigne Penda Maladho Diallo, responsable du Laboratoire VIH/hépatites virales à l’INSP.</p>
<p><strong>Lutter effacement contre les épidémies et les autres maladies</strong></p>
<p>Cette rapidité d’accès aux résultats d’analyse permet à la Guinée de lutter efficacement contre les épidémies et de faire face à n’importe quelle autre maladie. « <strong><em>Le laboratoire est l’épine dorsale de la santé, parce que c’est après analyse que le médecin fait le traitement, et actuellement dès que nous avons des échantillons, les résultats fiables sont disponibles et la prise en charge se fait aussitôt. C’est pourquoi d’ailleurs la lutte contre le Covid est plus simple que celle que nous avons eu contre Ebola » </em></strong>ajoute Penda Maladho Diallo.</p>
<p>Pour sa part, le directeur adjoint du CERFIG, Centre de Recherche et de Formation en Infectiologie de Guinée précise qu’en plus des équipements, les biologistes guinéens impliqués dans la lutte contre les épidémies ont bénéficié de formations adéquates pour répondre aux attentes.  <strong><em>« Pour ceux qui ont vécu la période d’Ebola et si on voit ce qui se passe en ce moment, on peut être fier. Nous avions moins d’équipements et moins de biologistes formés, mais actuellement toutes analyses effectuées par nos biologistes dans nos laboratoires ne souffrent d’aucune contestation » </em></strong>se félicite le Dr Alpha Kabinet Keita, virologue, chercheur à l’IRD, Institut de Recherche et de Développement, Directeur Général adjoint du CERFIG.</p>
<p><strong>Défis majeurs </strong></p>
<p>Continuer à former plus de biologistes et implanter des laboratoires dans toutes les grandes villes du pays. <strong><em>« Nous aurons des formations à chaque fois, il ne faut pas l’oublier le secteur a besoin encore d’évoluer. Nos techniciens ont encore besoin d’apprendre »</em></strong> affirme le Dr Keita.</p>
<p>Toutefois malgré la disponibilité de ces laboratoires, la lutte contre le Coronavirus n’a pas été pour autant facile. La raison est toute simple, la capacité de prise en charge en termes de centre de traitement était faible, à cela il faut ajouter le non-respect des mesures barrières par beaucoup de citoyens fait remarquer un des responsables de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire.</p>
<p>De nos jours, la Guinée compte près de 10 laboratoires capables de diagnostiquer n’importe quel type de virus respiratoire et cela permet aux biologistes guinéens d’être en première ligne de la bataille contre la pandémie de Coronavirus et de rester en alerte pour toute éventuelle épidémie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Alpha Oumar Bagou BARRY</strong></p>
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		<title>Photojournalisme : les membres de l’AJSG initiés à concevoir un reportage photo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 1er au 11 février 2022, une dizaine de journalistes membres de l’Association des journalistes scientifiques de Guinée, ont été formés à Conakry, par Olympia de Maismont, photojournaliste, sous le thème ‘’apprendre les fondamentaux du photojournalisme’’. Une formation organisée grâce à un financem]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 1<sup>er</sup> au 11 février 2022, une dizaine de journalistes membres de l’Association des journalistes scientifiques de Guinée, ont été formés à Conakry, par Olympia de Maismont, photojournaliste, sous le thème ‘’apprendre les fondamentaux du photojournalisme’’. Une formation organisée grâce à un financement de la <a href="https://www.hirondelle.org/fr/" target="_blank" rel="noopener">Fondation Hirondelle</a>.</strong></p>
<p>Comment réussir ses prises de vues, choisir son sujet et préparer son reportage photo ?</p>
<p>Le reportage photo est un métier qui allie maîtrise technique, vision artistique et conception éditoriale. Il s’agit de raconter une histoire vraie, délivrer une information en allant sur le terrain et en capturant des images, des scènes, marquantes.</p>
<p><strong><em>« Le photojournaliste a pour rôle de montrer ce qu’il voit parce qu’il est rapporteur, l’intermédiaire entre l&#8217;événement, du reportage de la vie quotidienne, et le public qui n’a pas nécessairement accès à cela. Ce qui est bien aujourd’hui avec l’internet et les réseaux sociaux, on peut voir ce qui se passe de l’autre côté du monde. Et donc, le photojournalisme a pour objectif de montrer visuellement, raconter des histoires »,</em></strong> a expliqué Olympia de Maismont, photo-vidéo-reporter.</p>
<p><strong>Raconter une histoire en images de bout en bout</strong></p>
<p>De la connaissance technique à la prise en main du matériel, de la réalisation d’une narration à la construction d’une ligne éditoriale; les particularités de raconter une histoire en images et de tout ce qu’il faut savoir pour réaliser un reportage photo de bout en bout, ont été expliquées par la formatrice.</p>
<p><strong><em>« La première des choses pour un photojournaliste, c’est de maîtriser son appareil ; que ça soit un appareil photo ou un téléphone. De maîtriser aussi l’orientation par rapport à la lumière. Il ya pleins de choses pour être photojournaliste, déjà avec tout l’aspect technique, à la fois le cadrage et la composition et en même temps, savoir ce qu’on a envie de raconter ; toujours trouver un angle à son sujet, et essayer de montrer au maximum ce qu’on voit »,</em></strong> a souligné la photojournaliste.</p>
<p><strong>Développer le photojournalisme</strong></p>
<p>Le président de l’AJSG est animé de joie que ses membres aient bénéficié un plus dans la formation et ose espérer qu’avec cette équipe il va développer le photojournalisme qui n’est pas bien connu en Guinée.</p>
<p><strong><em>« C’est toujours un sentiment de joie de voir les membres de l’Association se former. Parce que c’est l’un des objectifs de notre structure, la formation des jeunes journalistes et la production de contenus à caractère scientifique. Donc, nous pouvons bénéficier d’une formation, dans un domaine aussi important ; parce que le photojournalisme est très développé dans beaucoup de pays ; mais chez nous, la tendance n’est pas développée. Donc, nous espérons inverser cette situation à travers cette formation que nous avons organisée », </em></strong>s’est réjoui Alpha Oumar Bagou Barry.</p>
<p>Pour lier l’apprentissage du photojournalisme à la pratique, le président de l’AJSG compte développer très prochainement un module de photoreportage au sein de l’Association pour que ceux et celles qui ont suivi cette initiation s’appliquent davantage <strong><i>: « on va tout faire pour développer un module de photoreportage au sein de l’AJSG, parce qu’après il ne faut pas apprendre les choses et les laisser dans les tiroirs » </i></strong>conclut Alpha Oumar Bagou BARRY</p>
<p><strong>Rétrospective de 2 semaines d’apprentissage</strong></p>
<p>L’un des participants à cet atelier, Alpha Alimou Satina Diallo, passe en revue ce qu’il a appris durant 2 semaines en théorie et en pratique.</p>
<p><strong><i>« J’ai beaucoup appris pendant cette formation. Surtout les réglages des appareils photos, l’utilisation du système manuel, puisqu’aujourd’hui, je me sens capable d’utiliser le manuel, sans m’inquiéter. De même, je suis convaincu de pouvoir réaliser le reportage photo avec des images en action, des images qui parlent. Je retiens les meilleurs moments où un photojournaliste peut avoir de belles photos ; le matin entre 7h 30 à 9h et le soir entre 16h30 à 18h. J’ai encore beaucoup apprécié les différents plans dans la prise des images », </i></strong>a-t-il dit.</p>
<p><strong>Remise des certificats, photo de famille, Rideau baissé</strong></p>
<p>A 17h, la journée de ce vendredi 11 février, est bien remplie pour les apprenants. Après les critiques et suggestions de la formatrice sur les devoirs communs et individuels en reportage photo, et aussi les questions réponses sur les parties non comprises de la formation ; des certificats ont été remis aux participants. La photo de famille a clos ces échanges fructueux entre journalistes. Tout commence bien et se termine très bien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Amadou Dari Diallo</strong></p>
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		<title>Covid-19 Guinée : les sites de vaccination n’attirent plus du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Officiellement lancée le 05 Mars 2021 en Guinée, la campagne de  vaccination contre la covid-19 se poursuit sur toute l’étendue du territoire.  Malgré la survenue du nouveau variant Omicron dans le pays, les sites  de vaccination manquent d’affluence à ce jour.  Contrairement à la vision des autorit]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Officiellement lancée le 05 Mars 2021 en Guinée, la campagne de  vaccination contre la covid-19 se poursuit sur toute l’étendue du territoire.  Malgré la survenue du nouveau variant Omicron dans le pays, les sites  de vaccination manquent d’affluence à ce jour.</strong></p>
<p><strong> </strong>Contrairement à la vision des autorités sanitaires qui est de faire vacciner le maximum de personnes et couper la chaîne de contamination du Variant Omicron, les citoyens ne se bouclent plus pour aller se faire vacciner. Situé dans l’enceinte du palais du peuple, ce site de vaccination est presque vide. <strong><em>«On est là pour la vaccination, c’est ma 22éme personne depuis le matin.  Actuellement, il n&#8217;y a pas beaucoup d’engouement, le Pfizer est fini depuis hier ; actuellement on n’a que Johnson &amp; Johnson, Moderna et Astra Zeneca »,</em></strong> déplore Moussa Camara, Agent vaccinateur.</p>
<p><strong><em>«Tout ce qui s&#8217;est passé le matin est venu pour prendre la première dose, et on est en train de sensibiliser les gens de venir prendre leur 3ème et 4ème doses. On le fait dans les quartiers partout pour lutter contre ces nouveaux Variants »,</em></strong> ajoute-t-il.</p>
<p>Dans ce site de vaccination la population vient en compte-gouttes pour prendre le vaccin.  Pour Kalilou Camara citoyen vacciné, prévenir vaut mieux que guérir : <strong><em>« Je suis venu dans le cadre de la vaccination, pour prendre mon vaccin Johnson, mes amis m’ont sollicité de venir faire la vaccination.  Si on vient pour se faire vacciner c’est très important, ça nous permet de se protéger et de protéger nos proches. Donc je conseille à tout le monde de venir se faire vacciner ».   </em></strong></p>
<p>Depuis l’avènement du coronavirus en Guinée le 12 mars 2020, les autorités sanitaires sont sur pied pour vacciner la population. Plusieurs stratégies ont été employées pour accroître la couverture vaccinale. La plus récente est la campagne de vaccination des enfants âgés de 12 ans à 17 ans.</p>
<p>Beaucoup de parents adhèrent à faire vacciner ses enfants, ils estiment un grand apport de cette opération à protéger ses enfants de ce virus qui s’attaquent aussi aux tout petits. <strong><em>«Tous mes enfants sont vaccinés toutes les 2 doses, malgré le découragement de certains parents à refuser. J&#8217;encourage ceux qui hésitent à faire vacciner les enfants. C’est pour le bien de leur santé »,</em></strong> M’balia Samaké, vendeuse au marché de Kaporo.</p>
<p>Mamadou Ciré Barry, boucher lance un message à l’endroit de tout le monde : <strong><em>« Si notre État valide cette vaccination des enfants, je ne vois aucune raison de garder nos enfants, sans les vacciner. Donc, nous devons sauver nos enfants de cette maladie ».</em></strong></p>
<p><strong><em>       </em></strong></p>
<p><strong>Fanta Barry et Lancinet Sidibé</strong></p>
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		<item>
		<title>Près de deux ans après : quel bilan impossible du covid-19 en Guinée !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 12 mars 2020, la Guinée s’est réveillée avec l’apparition du covid-19 et de plusieurs cas confirmés dans la ville de Conakry. Deux ans plus tard, le pays entier vit toujours au rythme de la circulation du virus et des restrictions sanitaires. Cette crise sanitaire a laissé des traces dans la vie]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 12 mars 2020, la Guinée s’est réveillée avec l’apparition du covid-19 et de plusieurs cas confirmés dans la ville de Conakry. Deux ans plus tard, le pays entier vit toujours au rythme de la circulation du virus et des restrictions sanitaires. </strong><strong>Cette crise sanitaire a laissé des traces dans la vie sociale, économique des guinéens. Bilan, chiffres, décès, gestion de la pandémie, vaccination… où en est-on ? Dr Sory Condé, chargé d’études et de surveillance au département de l’ANSS, nous livre un premier bilan des effets de la crise en cours. Un dossier complet.</strong></p>
<p>Le Dr Sory Condé, chargé d’études et de surveillance au département de l’ANSS rappelle de l’apparition du covid-19 et ses différents variants, appuyée de statistiques : <strong><em>« Le premier cas de covid-19 a été enregistré en Guinée en mars 2020. Mais, bien avant cela, on avait déjà élaboré et préparé le plan de mise en œuvre et de réponse. De cette date, jusqu’à hier on avait un total de 36.013 ayant été testées positives au covid-19 ; quand on rapporte cela au nombre de personnes testées positives, nous sommes à la moyenne autour de 5% de positivité. L’évolution de la pandémie a été marquée par la survenue des vagues épidémiques, dont nous en avons connu quatre : la souche, Alpha, Delta et Omicron que nous sommes en train de vivre. Il faut le dire que le variant Omicron est majoritairement en circulation en Guinée, que les autres variants ».</em></strong></p>
<p><strong>L’offre de vaccins russes</strong></p>
<p>En mars 2021, la campagne de vaccination a été lancée sur le territoire national suite à l’offre de vaccins Spoutnik V faite par la Russie. <strong><em>« La vaccination a été officiellement lancée le 5 mars 2021. Mais ce qu’il faut savoir, avant mars 2021, on avait déjà reçu du vaccin en provenance de la Russie par rapport aux relations bilatérales, qui était pour 25 personnes. Donc on a fait la phase pilote en décembre 2020, en installant un site de vaccination à la présidence de la République, les premières personnes ont été vaccinées à partir de là. Et c’est à l’issue de cela qu&#8217;on a pu améliorer le plan de vaccination Covax, pour pouvoir le lancer un mois plus en région »,</em></strong> souligne Dr Condé.</p>
<p><strong>Un pari raté de l’ANSS</strong></p>
<p>L’agence nationale de sécurité sanitaire s’était lancé un défi d’injecter un très grand nombre de personnes d’ici la fin de l’année 2021. Mais avec le changement de régime au mois de septembre dernier, est la cause du rendez-vous manqué, gel des comptes de l’Agence et arrêt des opérations de vaccination. <strong><em>« Malheureusement on a atteint les objectifs qu&#8217;on s&#8217;était assignés. Mais il ya des facteurs qui expliquent cela, le coup d’Etat qui est intervenu a relâché les activités ; nous avons constaté le nombre de personnes vaccinées par jour à chuter. On vaccinait par jour autour de 35.000 à 45.000 personnes par jour. On a eu des moments où on ne pouvait pas atteindre même 5.000 personnes par jour. Donc, cela a considérablement impacter l’angle de la vaccination », </em></strong>se souvient le chargé d’étude et de surveillance au département de l’ANSS.</p>
<p><strong>La rupture de vaccins dans le stock</strong></p>
<p>La Guinée étant un pays qui ne produit pas de vaccin, il est arrivé un moment où l’Agence nationale de sécurité sanitaire s’est confrontée à une grosse difficulté liée à la rupture de vaccins dans le stock<strong><em>. « Il ya un moment où on était confronté à la rupture de vaccins, parce qu’il fallait commander et les acquérir à travers le plan Covax. Dans cette initiative, on a pas de flottes aériennes »,</em></strong> affirme Dr Sory Condé.</p>
<p><strong>Omicron plus contagieux moins dangereux</strong></p>
<p>Parmi tous les variants du covid-19 existant en Guinée, Omicron prend le dessus sur les autres. Les nouvelles contaminations de ce moment relèvent de lui. Qu’en est-il de celui-ci ?<strong><em>« Quand on prend Omicron, il est 7 fois plus contagieux que les autres variants, mais moins létale. Chez nous actuellement, 54% des variants relèvent d’Omicron », </em></strong>déclare Dr Condé.</p>
<p><strong>A quand la fin de la pandémie ?</strong></p>
<p>Selon le décompte des cas de covid-19 du 24 janvier dernier, 1127 sont testés du jour dont 61 positifs. Par ailleurs, la Guinée déplore 416 décès hospitalisés depuis le début de la pandémie. Il est connu de tout le monde que la pandémie n’est pas encore sous contrôle, il se pourrait que d’autres variants surgissent éventuellement ; alors seules la vaccination et le respect des gestes barrières pourront nous aider à mieux se protéger du virus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Amadou Dari Diallo</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19 à Faranah : les conséquences de la pandémie ont mis le secteur de l’élevage en souffrance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Les effets du coronavirus sur le secteur de l’élevage sont encore largement qualifiés et se font pleinement sentir dans la vie des éleveurs et des consommateurs de viandes à Faranah. Des évaluations formelles n’ont pas encore été possibles, mais des observations actuelles révèlent des perturbations]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les effets du coronavirus sur le secteur de l’élevage sont encore largement qualifiés et se font pleinement sentir dans la vie des éleveurs et des consommateurs de viandes à Faranah. Des évaluations formelles n’ont pas encore été possibles, mais des observations actuelles révèlent des perturbations dans les filières animales. Le directeur préfectoral adjoint de l’élevage à Faranah, Abdoulaye Dramé, nous a rapporté les difficultés rencontrées jusque-là depuis le début de la pandémie, chez Universciences.</strong></p>
<p>Sans doute le secteur de l’élevage a subi comme d’autres des perturbations énormes dans la bonne marche des activités. Il fallait immédiatement trouver des mesures palliatives pour éviter un arrêt total de la filière.</p>
<p><strong><em>«&nbsp;Le secteur de l’élevage s’était associé à la direction préfectorale de la santé, on a créé une association commune, ‘’ une santé pour tous’’, on a mis en un comité, j’appartenais au comité&nbsp;; on sortait avec l’équipe de la DPS, pour aller dans les sous-préfectures, pour sensibiliser, informer nos parents largement pour pouvoir lutter contre le covid-19&nbsp;»,</em></strong> a rappelle Abdoulaye Dramé, directeur préfectoral adjoint de l’élevage à Faranah.</p>
<p><strong>Les premières dispositions de la Direction</strong></p>
<p>La direction préfectorale de l’élevage de Faranah a elle aussi pris des dispositions allant dans le sens d&#8217; appeler les éleveurs pour plus de vigilance à éviter surtout les viandes d’animaux et aussi de respecter les gestes barrières édictées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire.</p>
<p><strong><em>«&nbsp;Dès le début de la pandémie, la direction a demandé à tous les éleveurs d’éviter de prendre contact avec la viande de brousse, présentement. Et encore également d’éviter l’abattage des animaux sauvages, puisqu’on dit que le contact avec ces animaux &nbsp;peuvent être à la base du contact avec la maladie&nbsp;», </em></strong>a expliqué le directeur préfectoral adjoint de l’élevage.</p>
<p><strong>Le secteur fortement touché</strong></p>
<p>Cependant, le secteur de l’élevage a été fortement impacté par le blocage des transhumants et la réduction drastique des échanges dans les marchés hebdomadaires qui ont été fermés par un bon moment.</p>
<p><strong>Le soutien du secteur de l’élevage est prioritaire</strong></p>
<p>Par ailleurs, il faut rappeler l’urgence qui se pose à venir en aide à ce secteur d’activité socio-économique qui est d’une grande importance dans le développement économique d’une nation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Amadou Diallo et Mamadou Kindy Bah, de retour de Faranah, pour l’AJSG</strong></p>
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