L’ANSS boucle la formation de près d’une quarantaine de journalistes sur la communication de risque…

Pendant trois (3) jours, des journalistes réunis dans la préfecture de Coyah ont bénéficié des connaissances sur la communication de risque en cas d’urgence sanitaire.

Plusieurs thèmes ont été expliqués par les facilitateurs notamment : les grands principes de la communication de risque, ainsi que les mesures à adopter pour une réponse rapide et adéquate en situation d’urgence. A l’issue de ces trois jours de formation, Guy COUMBASSA, Senior  communication OIM Guinée s’est montré confient sur une probable retombée positive sur le comportement des journalistes dans l’exercice de leur métier.

« Cette formation fruit de collaboration entre l’ANSS et l’OIM Guinée a été rendu possible grâce au concours du projet Perpline sous le financement du département d’État Américain. J’ose espérer que les notions apprises lors de cet atelier contribueront au rayonnement  de vos institutions respectives à transmettre des informations en temps réel et crédible aux populations guinéennes«  a-t-il confié.

Selon Sory II KEIRA, représentant du directeur général de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire « depuis la fin d’Ebola, la Guinée est dans un vaste projet de renforcement de son système de santé« . Pour y arriver l’ANSS pense qu’il faut régulièrement testé les capacités des outils ou des dispositifs mis en place pour éviter à la Guinée ce qui lui est arrivé pendant Ebola a conclut Sory II KEIRA.

Au nom de tous les participants, Hadiatou BARRY s’est exprimée en ces termes : « (…) nous sommes heureux d’avoir pris part à cette formation qui a une importance capitale, cet atelier nous a permis de comprendre comment communiquer en période d’urgence sanitaire mais aussi et surtout faire la différence entre une communication de risque et une communication de crise basée sur les six (6) principes qui sont essentiels pour éviter la propagation d’une quelconque maladie  à potentiel épidémique. Nous osons croire que nous sommes plus aptes à mieux communiquer face a toute éventuelle épidémie dans le pays ».

Hadiatou BARRY, journaliste à la RTG

Par ailleurs, plusieurs participants souhaitent la démultiplication de ce type d’ateliers tout en impliquant d’autres journalistes et communicants de l’intérieur du pays.

Fanta BARRY

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